Vaccin Tétanos
TÉTANOS
CHIFFRES EN FRANCE : - Environ 2 à 25 décès potentiels par an liés au vaccin - Environ 10 cas par an - 3-5 décès par an (principalement personnes âgées non vaccinées) - Maladie non contagieuse (pas de transmission interhumaine)
POPULATIONS À RISQUE : - Personnes non vaccinées ou mal vaccinées - Personnes âgées - Jardiniers, agriculteurs - Transmission par plaies contaminées avec terre/rouille - Pas de transmission entre humains
SYMPTÔMES : 1. Premiers signes (3-21 jours après blessure) : - Contractures mâchoire (impossible ouvrir bouche) - Raideur nuque et dos - Difficultés à avaler - Spasmes musculaires
2. Phase grave (urgence) : - Contractures généralisées - Spasmes respiratoires - Fièvre - Sueurs - Tachycardie
QUE FAIRE : - URGENCE ABSOLUE : appeler le 15 - Noter heure début des symptômes - Ne rien donner à boire/manger - Position latérale de sécurité
TRAITEMENT :
- vitamine c a fortes doses
- chlorure de magnésium
- Hospitalisation en réanimation
- Immunoglobulines anti-tétaniques
- Antibiotiques
Et certains proposent aussi :
- Sédation, attention danger
- Assistance respiratoire possible
- Rééducation longue
PRÉVENTION (en plus du vaccin) : - Désinfection immédiate des plaies - Port de gants pour jardinage - Chaussures fermées en extérieur - Éviter marche pieds nus - Consultation rapide si plaie souillée
Le docteur Frederick Klenner, dans les années 1940, a publié des résultats impressionnants avec l’utilisation de vitamine C à haute dose.
Des doses de 1 à 3 grammes par jour, idéalement issues de sources alimentaires complètes, ont permis de guérir 100 % des cas d’enfants atteints de tétanos dans certaines études cliniques, avec zéro décès. Des rapports plus récents confirment une réduction significative de la mortalité chez les adultes. Cette solution, peu coûteuse et sans effets secondaires notables, reste pourtant largement ignorée par la médecine conventionnelle.
Dans la vidéo relayée par Valerie Anne Smith sur X, l’intervenant explique que les vaccins sont souvent produits à partir d’organes en décomposition, ce qui pose un problème éthique aux végétariens et végétaliens. Il raconte aussi avoir cessé toute vaccination après avoir souffert de graves effets secondaires à la suite d’une injection antitétanique qui l’a rendu très malade. Pourquoi cette peur est-elle maintenue ? La question finale reste légitime : pourquoi continue-t-on à terroriser la population avec un vaccin non testé de manière rigoureuse, chargé de substances toxiques, pour une maladie devenue extrêmement rare dans les pays disposant d’une bonne hygiène ?
La réponse semble tenir en un mot : la peur vend. Elle pousse les gens à accepter sans questionnement une injection qu’ils n’auraient peut-être pas choisie en pleine connaissance de cause.
En cas de blessure, la véritable priorité reste un nettoyage soigneux de la plaie, un suivi attentif et, si nécessaire, l’utilisation de vitamine C en quantité suffisante. Les « piqûres aveugles » ne constituent pas la solution systématique que l’on veut nous faire croire.
De nombreuses personnes ont reçu ce vaccin sans savoir qu’il s’agissait en réalité du DTaP et non d’un simple vaccin contre le tétanos. Cette information, trop souvent passée sous silence, mérite d’être mieux connue.
Source : Valerie Anne Smith
