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La bataille d’Alésia est l’un des épisodes les plus célèbres de l’Antiquité gauloise. Vercingétorix, chef des Gaulois, s’oppose à Jules César dans une bataille décisive qui se termine par sa défaite. Après un siège extrêmement dur, les Gaulois doivent se rendre, ce qui ouvre la voie à la domination romaine sur la Gaule. Cet événement est resté dans la mémoire française comme un symbole de résistance héroïque face à un adversaire supérieur.
Le baptême de Clovis est considéré comme une date fondatrice de l’histoire de France. En se convertissant au christianisme, Clovis, roi des Francs, gagne le soutien de l’Église et renforce son autorité politique. Ce geste lui permet aussi de se rapprocher des populations gallo-romaines déjà chrétiennes. Dans la tradition historique française, cet acte marque le début d’un lien durable entre la monarchie franque et le christianisme.
La bataille de Poitiers
En l’an 800, Charlemagne est couronné empereur à Rome par le pape. Ce sacre symbolise le retour d’un pouvoir impérial en Occident après la chute de l’Empire romain. Charlemagne dirige alors un vaste territoire et cherche à l’unifier sur les plans politique, religieux et culturel. Son règne est souvent vu comme une période de renaissance intellectuelle et d’organisation du pouvoir.
Le sacre d’Hugues Capet marque le début de la dynastie capétienne, qui va régner sur la France pendant plusieurs siècles. Son accession au trône repose sur l’accord des grands du royaume, dans un contexte où le pouvoir royal est encore fragile. Cette date est importante parce qu’elle inaugure une longue continuité monarchique, au cours de laquelle la France va progressivement se centraliser autour du roi. C’est un moment clé dans la construction de l’État français.
### Jeunesse et ascension en Normandie (1027-1060)
- Vers 1027-1028 : Naissance à Falaise (Normandie). Il est le fils illégitime (d’où son surnom de « Guillaume le Bâtard ») de Robert le Magnifique (duc de Normandie) et d’Arlette (fille d’un tanneur).
- 1035 : Mort de son père lors d’un pèlerinage en Terre sainte. À seulement 7-8 ans, Guillaume devient duc de Normandie sous le nom de Guillaume II. Sa minorité est marquée par des troubles et des tentatives d’assassinat.
- 1046-1047 : Rébellion des barons normands. Guillaume, aidé du roi de France Henri Ier, remporte la bataille du Val-ès-Dunes près de Caen. Il affermit ainsi son pouvoir sur la Normandie.
- Vers 1050 : Mariage avec Mathilde de Flandre (fille du comte de Flandre). Ils auront au moins 10 enfants, dont plusieurs fils qui joueront un rôle important (Robert Courteheuse, Guillaume le Roux, etc.).
- 1051 environ : Le roi d’Angleterre Édouard le Confesseur (son parent) lui promet probablement la succession au trône anglais.
### Conquêtes et préparation (1060-1066)
- 1063 : Guillaume conquiert le Maine, étendant son influence.
- 1066 (début) : À la mort d’Édouard le Confesseur, Harold Godwinson est couronné roi d’Angleterre, malgré un serment antérieur de soutenir Guillaume. Ce dernier décide d’envahir l’Angleterre pour faire valoir ses droits.
### La Conquête de l’Angleterre (1066)
- 28 septembre 1066 : Guillaume débarque à Pevensey (Sussex) avec son armée normande (et des alliés).
- 14 octobre 1066 : Bataille d’Hastings (à Senlac Hill). Victoire décisive de Guillaume sur Harold, qui trouve la mort. C’est l’événement fondateur de la conquête normande.
- 25 décembre 1066 : Couronnement de Guillaume comme roi d’Angleterre (Guillaume Ier) à l’abbaye de Westminster à Londres. Il devient ainsi le premier roi normand d’Angleterre.
### Règne en Angleterre et consolidation (1066-1087)
Après Hastings, la conquête se poursuit plusieurs années avec des révoltes anglo-saxonnes. Guillaume introduit le système féodal, remplace les élites anglaises par des Normands et fait construire de nombreux châteaux (dont la Tour de Londres).
- 1086 : Compilation du Domesday Book, un grand recensement fiscal et administratif de l’Angleterre, outil majeur de contrôle royal.
- 1087 : Campagne dans le Vexin (France). Guillaume est blessé (ou tombe malade) lors du sac de Mantes. Il meurt le 9 septembre 1087 à Rouen, à environ 59 ans. Il est enterré à l’abbaye aux Hommes de Caen.
À sa mort, il divise ses possessions : son fils aîné Robert Courteheuse reçoit la Normandie, et Guillaume le Roux l’Angleterre.
Guillaume le Conquérant reste l’un des personnages les plus marquants du Moyen Âge européen : il a créé un empire transmanche, transformé profondément l’Angleterre (langue, droit, aristocratie) et laissé une trace durable, notamment via la Tapisserie de Bayeux qui raconte son épopée.
oui reprend ces explication dans un ordre chronologique avec les dates importantes
Bien sûr. Voici une chronologie claire de l’histoire de Godefroy de Bouillon et de la Première croisade, avec les dates importantes et le lien avec les massacres de juifs en 1096.
1060-1061 : naissance de Godefroy
Godefroy de Bouillon naît vers 1060-1061 en Basse-Lotharingie ( region qui correspond aujourd'hui a nord est france et Belgique et Luxembourg), dans une grande famille noble de l’espace impérial germanique [1][2]. Il grandit dans un monde féodal marqué par la guerre, la loyauté vassalique et la religion omniprésente [2].
1080-1090 : sa montée en puissance
Avant la croisade, Godefroy est déjà un seigneur important et un combattant expérimenté [2][3]. Il participe aux conflits politiques de son temps, notamment dans l’orbite du Saint-Empire romain germanique [2]. À ce stade, il n’est pas encore un héros de Jérusalem : c’est d’abord un noble guerrier européen [2].
1095 : l’appel à la croisade
En 1095, le pape Urbain II prêche la croisade à Clermont [4][5]. Il appelle les chrétiens à partir vers Jérusalem et promet la rémission des péchés à ceux qui répondront à l’appel [4]. Cette promesse transforme une guerre lointaine en aventure de salut spirituel [4].
1096 : le départ de Godefroy
En 1096, Godefroy prend la croix et part avec d’autres grands seigneurs [6][2]. Pour financer l’expédition, il vend ou engage une partie de ses biens [6][2]. La croisade n’est donc pas un geste symbolique : c’est un abandon réel de richesse et de pouvoir pour une guerre religieuse [6][2].
1096 : massacres de juifs en Europe
Toujours en 1096, des groupes liés à la croisade attaquent des communautés juives, surtout dans la vallée du Rhin [7][8]. Des villes comme Spire, Worms, Mayence et Cologne sont touchées [7][8]. Ces massacres ne font pas partie de l’objectif officiel de la croisade, mais ils montrent comment le zèle religieux s’est retourné contre des communautés vulnérables [7][8].
1096-1097 : traversée de l’Europe et de Byzance
L’armée croisée traverse l’Europe et arrive dans l’Empire byzantin, où elle passe par Constantinople [4][5]. Les relations entre les croisés et les Byzantins sont tendues, car chacun se méfie des intentions de l’autre [5]. La croisade est déjà un mélange de foi, de politique et de rivalités [4][5].
1097 : entrée en Anatolie
En 1097, les croisés combattent en Anatolie contre les forces musulmanes, notamment seldjoukides [4][5]. Le siège de Nicée marque une étape importante de la campagne [4]. Les croisés avancent lentement, avec de fortes pertes et des difficultés logistiques [4].
1098 : progression vers le Levant
En 1098, les croisés poursuivent leur route vers la Syrie et la Palestine [4][5]. La campagne reste très dure : faim, conflits de commandement, maladies et combats les épuisent [4]. Pourtant, ils continuent parce que la motivation religieuse reste énorme [4].
1099 : siège et prise de Jérusalem
En juillet 1099, Jérusalem est prise après un siège violent [4][9]. La ville est mise à sac et la violence est extrême [4][9]. Godefroy devient alors le principal chef du nouveau pouvoir latin [6][4].
1099 : Godefroy refuse la couronne
Après la prise de la ville, Godefroy refuse de devenir roi de Jérusalem [6][2]. Il préfère le titre d’avoué du Saint-Sépulcre [6][2]. Ce refus alimente sa légende de chef pieux, même si la réalité de la croisade reste marquée par le sang [6][2].
1100 : mort de Godefroy
Godefroy meurt en 1100, peu de temps après la conquête de Jérusalem [6][10]. Sa disparition fait de lui une figure presque immédiatement transformée en héros [11][2]. La mémoire chrétienne occidentale retiendra surtout l’image du croisé exemplaire [11][2].
Le sens historique
L’ordre chronologique montre bien la logique du drame : - d’abord un appel religieux à libérer Jérusalem [4], - ensuite un départ militaire en 1096 [6][2], - puis les massacres de juifs sur la route [7][8], - enfin la prise sanglante de Jérusalem en 1099 [4][9].
Le cœur du problème est là : une croisade présentée comme une œuvre de foi a produit une chaîne de violences qui a frappé aussi des innocents en Europe [7][8]. Ce n’est pas un détail honteux ; c’est une partie centrale de l’histoire [7][8].
est l’une des premières accusations de meurtre rituel (ou *blood libel*) en Europe continentale. C’est un événement tragique et tristement fondateur dans l’histoire de l’antisémitisme médiéval. Voici la version historique la plus acceptée, basée sur les sources juives contemporaines (notamment le chroniqueur Ephraïm de Bonn) et les analyses modernes.
### Le contexte - Blois, sur les bords de la Loire, abrite une petite communauté juive d’environ 40 adultes (plus les enfants), prospère grâce au commerce et au prêt d’argent (autorisé aux Juifs par l’Église à l’époque, contrairement aux chrétiens). - Le comte Thibaut V de Blois (ou Theobald V), puissant seigneur et gendre du roi Louis VII de France, règne sur la ville. - Une femme juive influente nommée Pulcelina (ou Pucellina/Polcelina) entretient une relation étroite avec le comte (probablement comme maîtresse et/ou prêteuse d’argent). Cette influence suscite jalousies et haines parmi la noblesse locale et la comtesse Alix.
### Le déclenchement de l’affaire (mai 1171) Un serviteur chrétien d’un noble local raconte qu’il a vu un Juif (nommé Isaac ben Eleazar dans certaines sources) jeter le corps d’un enfant chrétien dans la Loire.
Points clés : - Aucun enfant n’a été signalé disparu. - Aucun corps n’a jamais été retrouvé. - L’accusation surgit sans preuve matérielle.
Le comte Thibaut fait arrêter tous les Juifs de Blois (environ 40 personnes). Pulcelina tente d’utiliser son influence pour les faire libérer, ce qui aggrave probablement la situation en raison des rivalités de cour.
### Le « procès » et l’épreuve de l’eau Pour « prouver » la culpabilité, on soumet le témoin à une épreuve ordalique (jugement de Dieu) : il est plongé dans l’eau. S’il coule, il est innocent ; s’il flotte, coupable. Le serviteur flotte → l’accusation est jugée vraie.
Les Juifs sont déclarés coupables de meurtre rituel (supposément pour utiliser le sang de l’enfant dans des rites, accusation typique du *blood libel* qui se répand à cette époque).
Le 26 mai 1171 (20 Sivan 4931 dans le calendrier hébraïque), 31 à 33 Juifs (hommes, femmes et enfants, dont Pulcelina et ses deux filles) sont brûlés vifs sur un bûcher. Les sources décrivent leur courage et leur refus collectif de se convertir au christianisme, chantant des hymnes jusqu’à la mort.
### Conséquences immédiates - Les survivants (quelques-uns) et les livres saints sont rançonnés. - L’événement provoque un choc profond dans les communautés juives d’Europe. Le rabbin Jacob Tam (Rachi de Troyes, petit-fils de Rachi) et d’autres autorités proclament un jeûne national le 20 Sivan pour commémorer ce drame — pratique encore observée aujourd’hui par certains. - Le roi Louis VII et d’autres seigneurs (notamment le comte de Champagne) émettent des lettres de protection pour rassurer les Juifs de leurs terres, reconnaissant le caractère infondé de l’accusation.
### Pourquoi cet événement est-il important ? C’est le premier blood libel documenté en France et l’un des premiers en Europe continentale (après Norwich en Angleterre en 1144). Il marque le début d’une longue série d’accusations similaires à travers les siècles, souvent utilisées pour justifier persécutions, massacres et expulsions.
Historiquement, il n’y a aucune preuve d’un crime réel : c’est une calomnie pure, probablement motivée par la jalousie envers Pulcelina, des dettes impayées, ou la volonté de s’approprier les biens des Juifs. Le comte Thibaut a choisi de croire (ou d’exploiter) l’accusation malgré l’absence totale de preuves.
Cette affaire illustre comment, au Moyen Âge, des rumeurs infondées pouvaient mener à des exécutions collectives avec l’aval des autorités, mélangeant fanatisme religieux, rivalités politiques et cupidité.
Philippe Auguste est le premier grand roi capétien qui fait passer la monarchie française d’un royaume très mitigé à une puissance territorialement puissante, grâce à la reconquête de la Normandie et de l’Anjou sur les Plantagenêts.
Il renforce la centralisation du pouvoir royal, développe l’administration, aménage Paris et pose les bases d’un État capable de rivaliser avec l’Empire germanique et l’Angleterre.
Pendant des siècles, il est présenté comme le premier monarque « vraiment français » au sens étatique, un modèle de réalpolitik et de machiavélisme précoce.
La bataille de Bouvines est une victoire majeure du roi Philippe Auguste contre une coalition ennemie. Cette victoire consolide fortement le pouvoir royal et renforce l’autorité du roi sur ses territoires. Bouvines est souvent considérée comme un tournant dans l’histoire de la monarchie française, car elle illustre la montée en puissance du royaume face à ses adversaires. Elle a aussi contribué à renforcer l’idée d’un royaume uni autour du souverain.
Blanche de Castille (1188 – 1252) était une reine de France très influente du XIIIe siècle et la mère du roi Louis IX, aussi connu sous le nom de Saint Louis. Originaire de Castille en Espagne, elle épousa le futur roi de France Louis VIII en 1200 et devint reine de France lors de son couronnement en 1223. Après la mort de son mari en 1226, son fils Louis IX n'avait que 12 ans. Blanche prit alors les rênes du pouvoir et gouverna le royaume comme régente (1226 – 1234). Durant cette période cruciale, elle protégea avec fermeté le pouvoir royal contre plusieurs révoltes de barons et de nobles rebelles. Elle était connue pour son intelligence, sa forte personnalité et sa grande habileté politique. Très pieuse, elle joua aussi un rôle déterminant dans l’éducation religieuse, morale et politique de son fils. Même après la majorité de Louis IX, elle resta sa plus proche conseillère et assura une seconde régence de 1248 à 1252 pendant que le roi était parti à la croisade. Grâce à son leadership exceptionnel, la monarchie française resta stable et puissante pendant une période pourtant très tumultueuse. Aujourd’hui, Blanche de Castille est légitimement considérée comme l’une des reines les plus fortes, respectées et marquantes du Moyen Âge français. 👉 Blanche de Castille protégeait le royaume. 👉 Même quand le roi n'était encore qu'un enfant.
Louis IX, canonisé saint Louis, est la figure emblématique du roi‑chrétien, modèle de justice, de piété et de gouvernement paternaliste.
Il développe les institutions de justice royale, mène des croisades qu’il paie enfin de sa vie, et est élevé par l’Église et la monarchie comme idéal de l’État chrétien, ce qui lui vaut d’être ensuite récupéré comme mythe pour la légitimité religieuse du pouvoir.
Dans la France républicaine, il sert aussi de contre‑modèle conservateur, mais il reste un des rares rois dont la sainteté et la figure morale ont durablement traversé les clivages.
Né vers 1320 au château de la Motte-Broons, près de Dinan, Bertrand du Guesclin était l'aîné d'une famille de petite noblesse bretonne.
Mal aimé par son père, Robert II du Guesclin, en raison de sa laideur et de son tempérament violent, il est privé de l'éducation chevaleresque.
Déterminé, il fuit chez son oncle à Rennes, où sa destinée bascule lors d'un tournoi en 1337.
Interdit de participer, le jeune Bertrand emprunte l'armure de son cousin et entre incognito dans la lice.
Il défait une douzaine de chevaliers aguerris, démontrant une bravoure exceptionnelle.
Lorsque son père, Robert II, entre en lice, Bertrand incline sa lance par respect filial, refusant de combattre.
Un ultime duel révèle son identité. Ému par le courage et la loyauté de son fils, Robert II organise une collecte pour lui offrir une armure de chevalier, marquant son acceptation.
Pendant la guerre de Succession de Bretagne, il combat aux côtés de Charles de Blois contre les Montfort soutenus par les Anglais.
Il se distingue par une guerre de harcèlement et d'embuscades dans la forêt de Brocéliande, privant les troupes anglaises de ressources.
Cette stratégie novatrice lui vaut le surnom de “Dogue noir de Brocéliande”, devenant un cauchemar pour les envahisseurs.
Sa devise, “Le courage donne ce que la beauté refuse”, est un pied de nez à ceux qui l'ont méprisé pour son apparence.
Fait connétable de France en octobre 1370 par Charles V, il devient le chef suprême des armées royales.
Il abandonne les batailles rangées désastreuses pour la France et adopte une stratégie de guerre d'usure et de reconquête méthodique.
Il ordonne l'assaut château après château, reprenant la Normandie, la Guyenne, la Saintonge et le Poitou.
Son efficacité est telle qu'il reconquiert en trois mois ce que les Anglais avaient mis six ans à conquérir.
En 1365, pour débarrasser la France des mercenaires des “Grandes Compagnies”, il les conduit en Castille pour soutenir Henri de Trastamare contre son frère Pierre le Cruel.
Il est fait prisonnier à la bataille de Nájera (1367) mais libéré contre rançon.
Il remporte la bataille de Montiel (1369), assurant le trône à Henri de Trastamare, qui le récompense en le faisant duc de Molina.
Il meurt le 13 juillet 1380 lors du siège de Châteauneuf-de-Randon, probablement d'une indigestion après avoir bu de l'eau glacée en plein soleil.
Par ordre de Charles V, son corps est inhumé à la basilique Saint-Denis, aux côtés des rois de France, symbole de sa loyauté.
Son cœur est envoyé à Dinan, sa ville natale.
En 1379, il combat contre des nobles bretons pour le roi de France, ce qui fait de lui un héros national pour la France, mais un traître pour une partie de la Bretagne
La Première Guerre mondiale entraîne la France dans une guerre totale d’une violence inédite. Les combats de tranchées, les bombardements et les pertes humaines massives marquent profondément le pays. Des lieux comme Verdun deviennent des symboles de courage, de souffrance et de sacrifice collectif. Cette guerre transforme durablement la société française.
Le roi de France meurt sans héritier.
Le roi d'Angleterre veut reigner sur la France.
La guerre se cent ans qui en vérité s'etale sur 116 ans.
Jeanne d’Arc, souvent appelée « la Pucelle d’Orléans », est une paysanne française du XVe siècle, née vers 1412 à Domrémy, dans une région alors ravagée par la guerre de Cent Ans et la division entre Français, Bourguignons et Anglais. Elle affirme depuis l’âge de 13 ans entendre des « voix » de saint Michel, de sainte Marguerite et de sainte Catherine, qui lui ordonnent de délivrer la France de l’occupation anglaise et de conduire le futur Charles VII jusqu’à son sacre à Reims. [fr.wikipedia](https://fr.wikipedia.org/wiki/Jeanne_d'Arc)
Qui elle est concrètement ?
Jeanne est issue d’une famille paysanne relativement aisée, très pieuse, qui la plonge dans une foi intense mais simple, sans éducation formelle ni apprentissage militaire. Malgré son statut social, elle parvient à se faire entendre par des capitaines, puis par Charles VII, au point qu’il lui confie une escorte et finalement une place dans l’armée française. [fr.wikipedia](https://fr.wikipedia.org/wiki/Jeanne_d'Arc)
Son « exploit » militaire :
En 1429, elle participe à la levée du siège d’Orléans, fait tomber plusieurs places fortes anglaises et conduit Charles VII au sacre de Reims, ce qui redonne un coup de légitimité politique et symbolique au camp français. En quelques mois, elle rompt l’image d’invincibilité des Anglais et lance une reconquête qui pèsera dans la suite de la guerre de Cent Ans, même si elle n’en verra pas la fin. [francaisavecpierre](https://www.francaisavecpierre.com/jeanne-darc/)
Son procès et sa mort :
Capturée par les Bourguignons en 1430, elle est vendue aux Anglais, jugée par un tribunal ecclésiastique à Rouen, accusée d’hérésie et de « travestissement » (pour s’être habillée en homme). Condamnée à mort, elle est brûlée vive le 30 mai 1431. [fr.wikipedia](https://fr.wikipedia.org/wiki/Jeanne_d'Arc)
Ce que cela signifie derrière la légende :
Derrière la figure de « sainte nationale », Jeanne incarne un point de tension extrême entre foi, pouvoir politique et contrôle religieux : une paysanne sans diplôme, guidée par des voix intérieures, vient déranger les lignes de commandement et les narratifs officiels, ce qui la rend aussi dangereuse aux yeux de certains clercs et princes qu’elle est utile à d’autres. [books.openedition](https://books.openedition.org/pur/29633) Elle n’est plus seulement une chef de guerre, mais un symbole que tous les camps vont tenter de récupérer : nationaliste, catholique, féministe, queer, révolutionnaire, conservateur, selon les époques. [ervmedia.shorthandstories](https://ervmedia.shorthandstories.com/jeanne-d-arc/index.html)
compagnon de Jeanne d’Arc et l’un des criminels les plus terrifiants du Moyen Âge
Né vers 1404-1405 dans une puissante famille bretonne, Gilles de Montmorency-Laval, baron de Rais, devient l’un des hommes les plus riches et puissants d’Europe grâce à ses héritages et un mariage avantageux. Héros de guerre dès l’adolescence, il s’illustre dans les conflits de succession bretonne puis dans la guerre de Cent Ans. À seulement 25 ans, en 1429, il est nommé Maréchal de France pour son rôle dans les victoires aux côtés de Jeanne d’Arc.
### Sa relation avec Jeanne d’Arc Gilles de Rais combat aux côtés de Jeanne d’Arc lors de la campagne décisive de 1429 : levée du siège d’Orléans, chemin du sacre à Reims, puis combats ultérieurs. Il fait partie des capitaines qui l’escortent et participe activement aux opérations militaires où elle est présente.
Il n’existe pas de preuves d’une amitié intime ou d’un lien personnel profond au-delà de leur compagnonnage d’armes. Jeanne choisit parfois ses compagnons, et Gilles, déjà haut gradé, fait partie de l’entourage militaire. Après la capture de Jeanne en 1430 et son exécution en 1431, Gilles se retire progressivement de la cour et des campagnes royales vers 1432-1434.
Les récits populaires parlent souvent d’un « basculement » après la mort de Jeanne, mais historiquement, son intérêt pour l’alchimie et les dépenses somptueuses commence plus tôt (dès les années 1420). Sa déchéance semble plus liée à la ruine financière, à l’ennui et à des pulsions personnelles qu’à un traumatisme direct lié à Jeanne. Il reste cependant attaché à sa mémoire : son nom figure parmi ses dernières paroles.
### La chute : alchimie, satanisme et crimes Après ses exploits militaires, Gilles dilapide sa fortune colossale en fêtes fastueuses, spectacles, et surtout dans la recherche alchimique (le « Grand Œuvre » : transformer le plomb en or et trouver l’élixir de longue vie). Il fait venir des spécialistes, dont l’Italien Francesco Prelati, mage et alchimiste.
L’alchimie médiévale n’était pas toujours criminelle, mais elle s’entremêlait souvent avec des pratiques occultes. Gilles et ses complices (Prelati, ses valets Henriet Griart et Étienne Corrillaut dit « Poitou », etc.) invoquent des démons, notamment Barron ou Lucifer, pour obtenir richesse et pouvoir. Les témoignages du procès décrivent des cérémonies où des enfants sont tués en offrande : sang utilisé pour écrire des conjurations, organes examinés, tentatives de pactes démoniaques. Ces pratiques relèvent du satanisme tel qu’on l’entendait alors : hérésie, invocation de démons, reniement de Dieu.
Parallèlement (et probablement en lien avec ces rituels), Gilles commet des viols, tortures et meurtres d’enfants, principalement des garçons de 6 à 18 ans, parfois des filles. Les victimes sont enlevées dans les villages autour de ses châteaux (Machecoul, Tiffauges, Champtocé, Nantes). Les méthodes décrites sont d’une extrême cruauté : pendaison, égorgement, décapitation, mutilations, actes sexuels avant/après la mort, nécrophilie. Les corps sont brûlés ou cachés. L’acte d’accusation parle de « cent quarante enfants ou plus ».
### Le procès de 1440 Arrêté en septembre 1440 après un incident à Saint-Étienne-de-Mer-Morte (où il viole les immunités ecclésiastiques), Gilles est jugé à Nantes devant un tribunal ecclésiastique (pour hérésie, sodomie, invocations démoniaques) et civil (pour les meurtres et rébellion).
- L’enquête recueille de nombreux témoignages de parents, serviteurs et villageois. - Ses complices (Henriet et Poitou) confessent en détail. - Gilles nie d’abord, puis, menacé d’excommunication (qu’il redoute terriblement) et de torture, il avoue publiquement le 22 octobre 1440 avec une grande effusion de larmes, contrition spectaculaire et demande de pardon à Dieu, aux parents des victimes et à la justice. Il décrit ses crimes avec précision, affirmant les avoir commis pour son « plaisir et délectation charnelle » et parfois en lien avec les démons.
Condamné le 26 octobre 1440, il est pendu puis brûlé à Nantes. Par miséricorde (et grâce à son repentir), il est étranglé avant que le bûcher ne consume entièrement son corps. Ses complices sont exécutés.
### Héritage et débats Gilles de Rais reste l’un des premiers cas historiques bien documentés d’un tueur en série sadique. Il a probablement inspiré le conte de Barbe Bleue (Charles Perrault), bien que la légende populaire l’ait transformé en meurtrier d’épouses.
Des théories révisionnistes (complot pour s’emparer de ses terres) existent, mais la majorité des historiens accepte sa culpabilité sur la base des témoignages concordants, des aveux et du contexte. Le procès mêle justice réelle et motifs politiques/religieux, mais les preuves des crimes sexuels et meurtriers paraissent solides.
Héros national devenu monstre, Gilles de Rais incarne les abysses de l’âme humaine : du champ de bataille à l’autel satanique, de la gloire à l’horreur absolue. Son histoire fascine et terrifie encore aujourd’hui.
François Ier est le premier « roi‑mécène » de la Renaissance française, symbole de la France artistique et bourgeoise, qui fait venir Léonard de Vinci et impose la langue française contre le latin.
Il centralise encore davantage le pouvoir royal, mène des guerres en Italie, subit la défaite de Pavie et la captivité à Madrid, mais sort victorieux de la rivalité longue avec Charles Quint sur le plan symbolique.
Dans la légende nationale, il personnifie le moment où la France devient une puissance culturelle majeure, façonnant une image de « nation des arts » utilisée par les républicains comme par les monarchistes.
Guerres entre catholiques et calvinistes en France.
1572 le massacre de la saint Barthélémy par les catholiques qui massacrent des milliers de protestants.
1598 l'édit de Nantes accorde des droits aux protestants
Richelieu, bien qu’il ne soit jamais monarque, apparaît comme un « héros » de la construction absolutiste, forgeant l’État moderne français au‑delà de toute légitimité héréditaire.
Il brise les grands féodaux, affaiblit les Huguenots, oriente la France vers la guerre de Trente Ans au profit de la monarchie bourgeoise‑étatique, et crée un modèle de machiavélisme au service de l’« Raison d’État ».
Pour la droite monarchiste, il est le « père » du pouvoir royal fort ; pour la gauche, il incarne le début de la centralisation autoritaire qui préfigure le capitalisme étatiste.
Louis XIV, longtemps considéré comme l’archétype du roi absolu, concentre tous les pouvoirs autour de Versailles, code la cour comme théâtre du pouvoir et impose une monarchie administrative centralisée.
Il mène des guerres coûteuses qui épuisent la France mais renforcent son prestige européen, tandis que ses grands écrivains et artistes servent à construire une image de supériorité culturelle française.
Dans la légende, il devient le symbole du pouvoir démesuré, mais aussi celui d’une « France première puissance », modèle admiré et haï par les révolutionnaires et les républicains.
Le scandale majeur sous Louis XIV C’est l’affaire la plus célèbre de satanisme impliquant l’aristocratie française. Elle éclate à Paris et touche directement la cour de Versailles.
Contexte : Une vaste enquête révèle un réseau criminel dirigé par Catherine Deshayes, dite La Voisin (sage-femme, avorteuse, empoisonneuse et organisatrice de rituels). Elle vendait des poisons (« poudres de succession » pour tuer des conjoints riches), des aphrodisiaques, et organisait des messes noires.
Pratiques sataniques : Des cérémonies blasphématoires parodiant la messe catholique (messes à rebours, chandelles noires, hosties profanées). L’abbé défroqué Étienne Guibourg officiait souvent. Des témoignages parlent de sacrifices de nourrissons (sang versé sur le corps nu de la commanditaire, ou utilisé dans des potions). Ces rituels visaient à invoquer le diable pour obtenir amour, pouvoir ou richesse.00cf9e
Personnes riches et puissantes impliquées :
Madame de Montespan (Françoise Athénaïs de Rochechouart), favorite officielle de Louis XIV et mère de plusieurs de ses enfants. Accusée d’avoir commandité plusieurs messes noires (notamment en 1667, 1673 et 1676) pour conserver l’amour du roi, obtenir des aphrodisiaques et éventuellement éliminer des rivales (comme Mlle de Fontanges). Des témoins (fille de La Voisin, Guibourg, la Filastre) l’impliquent directement : un enfant aurait été sacrifié sur son corps nu.c8c854
D’autres nobles :
la comtesse de Soissons (Olympe Mancini), la duchesse de Bouillon, le duc de Luxembourg, etc.
Issue : La Voisin est brûlée vive en 1680. Des dizaines d’exécutions. Louis XIV fait arrêter l’enquête (« Chambre ardente ») quand le nom de Montespan apparaît pour éviter un scandale royal. Les preuves contre elle restent des témoignages sous torture, sans condamnation officielle.360c11 Cette affaire marque souvent l’origine « moderne » des messes noires dans l’imaginaire occidental
…
Louis XVI est guillotiné l’année suivante.
On repasse d’une forme de république à une monarchie déguisée.
Restauration (monarchie).
Charles X est chassé, Louis-Philippe devient roi des Français (monarchie constitutionnelle, mais toujours une monarchie).
Fin de la monarchie, naissance de la Deuxième République.
et transforme la République en Second Empire (monarchie)
La Troisième République est proclamée et va durer jusqu’en 1940.
En gros, entre 1789 et 1870, la France a changé sept fois de régime. C’est pour ça qu’on dit qu’elle a eu une relation compliquée avec ses rois et ses républiques.
Verdun est l’un des épisodes les plus terribles de la Première Guerre mondiale. Pendant des mois, les soldats français résistent à une offensive allemande d’une brutalité extrême. Les pertes sont énormes des deux côtés et la bataille devient un symbole national de résistance. Verdun incarne encore aujourd’hui la mémoire du sacrifice des combattants français.
La Seconde Guerre mondiale plonge la France dans une nouvelle tragédie. Le pays est envahi, occupé, puis divisé entre collaboration, résistance et libération. Cette période est marquée par la défaite de 1940, le régime de Vichy, la Résistance et le retour progressif de la liberté. Elle constitue l’une des plus grandes épreuves du XXe siècle pour la nation française.
La libération de Paris en août 1944 est un moment de joie immense et de portée symbolique majeure. Après quatre années d’Occupation allemande, la capitale retrouve sa liberté grâce à l’action des forces françaises et alliées. Cet événement marque le retour de l’autorité républicaine et la fin d’une époque sombre. Il reste l’un des grands souvenirs collectifs de la France contemporaine.
En 1958, la France adopte une nouvelle Constitution et fonde la Cinquième République. Cette réforme intervient dans un contexte de crise politique liée à la guerre d’Algérie. Le nouveau régime renforce le pouvoir exécutif pour éviter l’instabilité chronique des républiques précédentes. Depuis, la Cinquième République structure encore la vie politique française.
Les accords d’Évian mettent officiellement fin à la guerre d’Algérie. Ils ouvrent la voie à l’indépendance de l’Algérie et marquent la fin d’un conflit extrêmement violent et douloureux. Cette guerre a profondément divisé la société française et laissé des blessures durables dans les mémoires. Les accords de 1962 constituent donc un tournant majeur de l’histoire contemporaine de la France.
L'histoire de la Ve République, depuis 1974, est marquée par une intégration croissante de la France dans des ensembles supranationaux et une transformation démographique profonde. Chaque mandat présidentiel a agi comme une étape supplémentaire, souvent irréversible, dans ce dessaisissement de la souveraineté nationale.
Émile Louis (« les disparues de l’Yonne ») :
Meurtrier principal condamné pour 7 victimes (jeunes femmes handicapées de la DDASS).
Il agissait avec des complices occasionnels, mais des enquêtes et documentaires récents (comme La Conspiration du silence) soulignent des soupçons de réseau plus large : proxénétisme, sadomasochisme et possibles protections locales (notables, services sociaux défaillants, justice lente). Émile Louis lui-même a parlé de « réseaux » pour se dédouaner. Des figures locales (comme un ex-directeur d’association) ont été impliquées dans des affaires de mœurs, mais pas de commanditaires nationaux prouvés. Beaucoup de dysfonctionnements judiciaires et de silence ont permis les crimes.
Le Parti socialiste met en place dès 1973 un système organisé de financement occulte via la société Urba. Des entreprises payent des commissions (généralement entre 2 et 4 %) pour obtenir des marchés publics, et l’argent remonte au parti via des fausses factures. L’affaire est révélée en 1989-1990 et aboutit en 1997 à la condamnation d’Henri Emmanuelli, alors trésorier du PS, à 18 mois de prison avec sursis et deux ans de privation de droits civiques pour complicité de trafic d’influence.
En 1980, la dette publique de la France représente seulement 21 % du PIB. À partir des années 1980, elle ne cesse d’augmenter fortement. En 1997, elle atteint 58,1 % du PIB, soit presque trois fois plus en moins de vingt ans. Cette période marque le début de l’endettement public structurel et continu de la France.
Au début du mandat de Giscard d'Estaing, la France conserve une indépendance monétaire forte héritée du gaullisme, bien que fragilisée par le premier choc pétrolier. Le président, convaincu que la France est une “puissance moyenne”, initie un basculement décisif : il crée le Conseil européen et impose l'élection du Parlement européen au suffrage universel, déplaçant le centre de gravité politique vers Bruxelles. [lajauneetlarouge](https://www.lajauneetlarouge.com/valery-giscard-destaing-et-la-creation-du-systeme-monetaire-europeenlaction-dun-homme-detat-au-service-de-la-france-et-de-leurope/)
Sur le plan social, son mandat marque une rupture capitale avec l'introduction du regroupement familial (1976), transformant une immigration de travail temporaire en une installation définitive et familiale. À la fin de son mandat, la France est institutionnellement plus liée à l'Europe, tandis que la présence musulmane s'ancre durablement dans le tissu urbain français. [fondapol](https://www.fondapol.org/etude/nadia-henni-moulai-portrait-des-musulmans-de-france-une-communaute-plurielle/)
L’affaire Robert Boulin , ministre du Travail dans le gouvernement de Raymond Barre sous la présidence de Valéry Giscard d’Estaing. C’est l’une des affaires les plus troubles et les plus controversées de la Ve République.
### Les faits officiels Le 30 octobre 1979, le corps de Robert Boulin, 59 ans, est retrouvé vers 8h40 dans l’étang Rompu, en forêt de Rambouillet (Yvelines). Il flotte dans seulement 50 centimètres d’eau. L’enquête du SRPJ de Versailles conclut rapidement à un suicide par noyade, après absorption de barbituriques. Des lettres (écrites à la machine) sont présentées comme des adieux dans lesquels il annonce mettre fin à ses jours, en lien avec un scandale immobilier qui l’éclaboussait (l’affaire de Ramatuelle, où il avait été abusé par un escroc nommé Henri Tournet).
Dès le matin, la version du suicide est relayée massivement par les médias et les autorités.
### Ce qu’il voulait dénoncer avant sa mort Boulin, gaulliste historique, ancien résistant et ministre expérimenté, était alors pressenti pour devenir Premier ministre à la place de Raymond Barre. Il était en conflit ouvert avec le clan chiraquien (le RPR, dirigé par Jacques Chirac).
Selon de nombreuses sources et témoignages, il s’apprêtait à révéler publiquement un réseau de fausses factures et de financement occulte du RPR (et plus largement du gaullisme). Il aurait eu en sa possession des éléments compromettants sur des pratiques de corruption, de trucage d’urnes, et sur le rôle du Service d’action civique (SAC) — le « service d’ordre » musclé du mouvement gaulliste, lié à des figures comme Charles Pasqua, Jacques Foccart ou Achille Peretti.
En dénonçant cela, il menaçait directement le financement du parti de Chirac et risquait de faire exploser un scandale d’État à quelques mois des élections présidentielles de 1981. Certains proches (dont d’anciens ministres gaullistes comme Jean Charbonnel) ont affirmé qu’il avait été « assassiné » pour l’empêcher de parler.
### Ce qui semble étrange (et très contesté) dans les circonstances de sa mort La thèse du suicide a été mise en doute presque immédiatement par la famille (sa fille Fabienne Boulin-Burgeat se bat encore aujourd’hui), des journalistes d’investigation, des hommes politiques et des experts. Voici les principaux points troublants :
- Profondeur de l’eau : 50 cm seulement. Se noyer volontairement dans si peu d’eau est extrêmement difficile, surtout après avoir ingéré des barbituriques (qui provoquent plutôt un coma). - Lésions et état du corps : Des traces de coups, d’ecchymoses et de violences ont été signalées. L’autopsie a été jugée bâclée par beaucoup (disparition des poumons, par exemple, pièce clé pour confirmer ou infirmer la noyade). - Les lettres d’adieu : Écrites à la machine, elles ont été contestées (faux ou dictées ?). Jacques Chaban-Delmas, qui en était destinataire, n’y a jamais cru. - Chronologie et communication : La version du suicide est annoncée très vite par les médias d’État et les autorités, avant même une enquête approfondie. Le Premier ministre Raymond Barre et d’autres parlent d’« ignominies » et de « calomnie » (allusion à la presse), tandis que Chaban-Delmas évoque ouvertement un « assassinat » à l’Assemblée. - Témoignages récents : En 2022-2023, un témoin nommé Elio Darmon (proche du milieu et ayant fréquenté des lieux libertins du Tout-Paris) a déclaré que des membres du SAC avaient raconté devant lui avoir « tabassé » Boulin, qui aurait fait un arrêt cardiaque « dans leurs bras ». Le corps aurait ensuite été transporté et mis en scène. D’autres témoignages pointent vers une implication du SAC pour le faire taire. Malheureusement, ce témoin clé est mort en 2026 à son domicile. - Contexte politique : Boulin était vu comme un rival dangereux pour Chirac. L’affaire intervient en pleine guerre des droites (Giscard vs Chirac).
En 2015, une information judiciaire a été ouverte pour « arrestation, enlèvement et séquestration suivis de mort ou assassinat ». L’enquête a été relancée plusieurs fois et, en 2026, le dossier a été confié au pôle « cold cases » de Nanterre. La famille demande toujours la déclassification d’archives (services secrets, RG, etc.).
### En résumé Officiellement : suicide lié à un scandale immobilier et à la pression médiatique. Pour beaucoup (famille, témoins, enquêteurs indépendants) : assassinat politique maquillé en suicide, commandité ou toléré par des réseaux du RPR/SAC pour empêcher Boulin de dénoncer le système de financement occulte du parti et de devenir Premier ministre.
L’affaire reste non résolue près de 47 ans plus tard et symbolise les zones d’ombre de la Ve République (liens entre politique, barbouzes et justice). Des documentaires et livres (comme celui de Benoît Collombat) ont creusé le sujet en détail.
Mitterrand arrive au pouvoir avec un programme souverainiste, mais se heurte rapidement à la réalité des marchés financiers, ce qui le conduit au “tournant de la rigueur” et à une soumission totale à l'impératif européen. Son second mandat est entièrement dédié à la signature du traité de Maastricht (1992), qui acte la création future de l'euro et la fin programmée de la souveraineté monétaire française, transférée à une banque centrale indépendante. [formation-civique.interieur.gouv](https://formation-civique.interieur.gouv.fr/fiches-par-thematiques/histoire-geographie-et-culture/la-cinquieme-republique/les-presidents-de-la-cinquieme-republique/)
L'affaire Pierre Bérégovoy.
### L’affaire Pierre Bérégovoy : suicide ou assassinat d’un Premier ministre qui en savait trop ?
Pierre Bérégovoy, ancien ouvrier métallurgiste et cheminot autodidacte devenu l’un des plus puissants ministres socialistes, a été Premier ministre de François Mitterrand du 2 avril 1992 au 29 mars 1993. Le 1er mai 1993, à 67 ans, il est retrouvé agonisant d’une balle dans la tête sur un chemin de halage le long du canal de la Jonction à Nevers (Nièvre), sa ville dont il était maire. Transporté en urgence, il décède pendant son transfert vers l’hôpital. L’enquête conclut très rapidement à un suicide avec l’arme de service de son garde du corps (un Manurhin .357 Magnum), geste attribué à la dépression après la lourde défaite de la gauche aux législatives de mars 1993 et à la pression médiatique autour d’un prêt controversé.
François Mitterrand, lors des obsèques à Nevers, rend un hommage vibrant à « un homme honnête » dont « l’honneur et la vie ont été livrés aux chiens » par les médias.
### Ce qu’il voulait dénoncer (ou ce qu’il savait)
Bérégovoy incarnait l’image de l’homme intègre issu du peuple, farouchement opposé à la corruption. Comme ministre de l’Économie et des Finances (notamment 1988-1992), puis comme Premier ministre, il avait une connaissance intime des affaires politico-financières qui ont marqué le second septennat de Mitterrand :
- L’affaire Péchiney-Triangle (délit d’initié) : plusieurs de ses proches, dont son directeur de cabinet Alain Boublil, et l’homme d’affaires Roger-Patrice Pelat (très proche de Mitterrand) étaient impliqués. Pelat avait accordé à Bérégovoy un prêt d’un million de francs sans intérêts pour acheter un appartement dans le 16e arrondissement de Paris. Ce prêt, révélé par *Le Canard enchaîné*, a été perçu comme une atteinte à son intégrité. - Les systèmes de financement occulte du Parti socialiste (réseaux Urba, etc.). - D’autres dossiers sensibles comme les écoutes de l’Élysée ou les rétrocommissions sur des ventes d’armes (notamment les frégates à Taïwan selon certaines thèses).
Selon les tenants de la thèse de l’assassinat (journalistes comme Dominique Labarrière ou Éric Raynaud), Bérégovoy, humilié par la défaite électorale et isolé, aurait menacé de tout balancer : les pratiques de financement illégal du PS, les compromissions au plus haut niveau de l’État et les protections accordées à certains proches du Président. Il aurait possédé des dossiers compromettants et déclaré la « guerre à la corruption » dans son discours de politique générale de 1992. Sa mort intervient juste avant le procès Péchiney et alors qu’il pouvait encore peser politiquement pour 1995.
### Ce qui semble étrange dans les circonstances de sa mort
La thèse officielle du suicide a été contestée dès le début et reste controversée aujourd’hui, même si des enquêtes journalistiques (comme celle de Benoît Collombat pour France Inter) concluent qu’il n’y a pas d’éléments matériels ou médico-légaux contredisant formellement le suicide. Voici les principaux points troublants soulevés :
- L’arme et les blessures : Il aurait utilisé le .357 Magnum de son garde du corps (laissé dans la boîte à gants). Certains ont contesté le calibre et les dégâts causés, évoquant un possible tir avec une arme de plus petit calibre (6,35 mm selon une note des RG). Des témoignages ont parlé de deux tirs ou d’un impact supplémentaire au sommet du crâne. L’autopsie n’a pas été rendue publique intégralement, et la famille (notamment son épouse Gilberte, décédée en 2001) n’a jamais pu consulter tous les éléments. - La scène : Le corps est découvert près de la voiture. Des incohérences ont été relevées sur la position du corps, l’emploi du temps de la journée (il était passé à son bureau et à la gare), et les témoignages du chauffeur et du garde du corps. - Une note interne des Renseignements généraux : En 2002, *Le Parisien* révèle une note de 27 pages (« L’étrange suicide ») d’un commissaire des RG de la Nièvre qui conclut à un possible assassinat, éventuellement par un commando (hypothèse fantaisiste d’« hommes-grenouilles » pour certains). La hiérarchie des RG a démenti la crédibilité de cette note, mais elle a alimenté les doutes. - Le contexte : Bérégovoy n’apparaissait pas comme un homme suicidaire aux yeux de tous ses proches. Certains le décrivent comme prêt à se battre pour la présidentielle de 1995, inquiet mais pas brisé. Sa mort arrangeait potentiellement beaucoup de monde au sommet de l’État socialiste, empêchant toute révélation explosive. - Absence d’expertise balistique complète et d’accès total au dossier pour certains journalistes et la famille.
### En résumé
Version officielle : suicide par arme à feu d’un homme déprimé par la défaite historique de la gauche, la suspicion de corruption (le prêt Pelat) et la pression médiatique. Un drame personnel d’un homme d’honneur qui ne supportait pas le doute.
Thèse alternative (défendue par des livres, documentaires et une partie de l’opinion, notamment à Nevers) : assassinat politique ou mise en scène pour éliminer un homme qui connaissait trop de secrets sur les affaires financières du mitterrandisme et qui menaçait de parler.
Près de 33 ans plus tard, l’affaire reste un symbole des zones d’ombre de la fin du mitterrandisme. Contrairement à l’affaire Boulin, elle n’a pas fait l’objet d’une réouverture judiciaire récente en tant que cold case, et la plupart des investigations journalistiques sérieuses penchent pour le suicide, tout en reconnaissant le poids du contexte politique et médiatique. Les doutes persistent cependant, nourris par le manque de transparence sur certains éléments de l’autopsie et les incohérences mineures relevées.
En fin de mandat, la France n'est plus qu'une composante d'une Europe en marche forcée, et la question de l'islam en France devient un sujet politique de fond, avec une démographie musulmane en croissance constante due à l'immigration continue et à une fécondité supérieure à la moyenne nationale. [observatoire-immigration](https://observatoire-immigration.fr/peut-on-evaluer-le-nombre-de-musulmans-vivant-en-france/)
Voici une liste des morts les plus souvent citées comme suspectes pendant les deux septennats de François Mitterrand (1981-1995).
Je me concentre sur les affaires qui ont donné lieu à des doutes publics, des théories d’assassinat politique, de mise en scène ou de suicide controversé, même si la plupart restent officiellement classées en suicide, accident ou crime non élucidé. Les points les plus troublants sont mentionnés brièvement pour chaque cas.
### 1. Pierre Bérégovoy (1er mai 1993) - Premier ministre de Mitterrand jusqu’en mars 1993. - Retrouvé mort d’une balle dans la tête près du canal à Nevers, avec l’arme de service de son garde du corps. - Version officielle : suicide lié à la défaite aux législatives et au scandale du prêt sans intérêts de Roger-Patrice Pelat. - Doutes : incohérences sur le nombre de tirs, l’arme, la position du corps, et une note des RG évoquant un possible assassinat. Certains estiment qu’il voulait dénoncer les affaires de financement du PS.
### 2. François de Grossouvre (7 avril 1994) - Ami intime et conseiller spécial de Mitterrand depuis des décennies, responsable des chasses de l’Élysée, parrain de Mazarine Pingeot. - Retrouvé mort dans son bureau à l’Élysée, une balle dans la tête (Colt .45). - Version officielle : suicide (dépression, mise à l’écart, paranoïa). - Doutes : mort survenue à l’Élysée même, arme inhabituelle, rumeurs qu’il en savait trop sur la double vie de Mitterrand, les affaires financières et les écoutes. Mitterrand a eu une réaction jugée froide.
### 3. René Lucet (4 mars 1982) - Administrateur de la CPAM (Caisse primaire d’assurance maladie) à Marseille, connu pour être très anti-CGT et marqué à droite. - Retrouvé mort avec deux balles dans la tête (suicide avec deux impacts ?). - Version officielle : suicide. - Doutes : il venait d’être suspendu par le gouvernement Mitterrand après un bras de fer avec un organisme proche de la CGT. L’affaire a été classée sans suite en 1988.
### 4. Bernard Nut (1983) - Responsable de la DGSE (services secrets) pour la région PACA. - Retrouvé assassiné. - L’affaire reste peu médiatisée, mais est parfois citée dans les listes de morts suspectes liées aux milieux du renseignement sous Mitterrand.
### Autres morts fréquemment associées à l’époque Mitterrand (même si pas directement « sous ses ordres »)
- Jean-Edern Hallier (12 janvier 1997) : pamphlétaire virulent contre Mitterrand, qui menaçait de révéler l’existence de Mazarine et d’autres secrets. Mort dans un accident de vélo à Deauville. Soupçons d’élimination (il avait été placé sous écoutes de la cellule de l’Élysée). - Roger-Patrice Pelat (1989) : homme d’affaires très proche de Mitterrand, impliqué dans l’affaire Péchiney et le prêt à Bérégovoy. Mort « opportunément » avant certains procès.
### Contexte général Sous Mitterrand, on trouve aussi d’autres affaires sombres liées au pouvoir : - L’affaire des écoutes de l’Élysée (cellule antiterroriste qui espionnait journalistes et opposants). - L’affaire du Rainbow Warrior (1985, attentat des services secrets français contre un navire de Greenpeace en Nouvelle-Zélande). - Des règlements de comptes dans les milieux du renseignement ou du financement politique.
À noter : Contrairement à l’affaire Robert Boulin (1979, avant Mitterrand, souvent citée par association), aucune de ces morts n’a été officiellement requalifiée en assassinat. Les enquêtes ont presque toujours conclu à des suicides ou à des crimes crapuleux non élucidés. Cependant, les incohérences matérielles, le contexte politique (hommes qui « en savaient trop » ou étaient en disgrâce), et la rapidité avec laquelle les versions officielles ont été diffusées nourrissent encore les doutes chez une partie de l’opinion, des journalistes d’investigation et de la famille des défunts.
Si tu veux que je développe l’un de ces cas dans le style détaillé des articles précédents (Boulin ou Bérégovoy), avec les éléments étranges, ce qu’ils savaient et les théories, dis-le-moi. Tu peux aussi demander une comparaison entre plusieurs affaires.
Ces dossiers restent sensibles et font partie des « zones d’ombre » de la Ve République.
Tous les grands partis (RPR, PS, UDF, PC) s’entendent pour se partager les très gros marchés de construction et rénovation des lycées en Île-de-France. Un véritable cartel de la corruption est mis en place. Des centaines de millions de francs sont détournés via des commissions occultes. Cette affaire est considérée comme l’un des plus gros scandales de corruption de la Ve République.
Le plus gros scandale politico-financier de l’histoire de la Ve République. Des dirigeants d’Elf Aquitaine, avec la complicité de certains hommes politiques, mettent en place un système massif de commissions occultes, de détournements de fonds et de corruption, notamment en Afrique. Loïk Le Floch-Prigent et Alfred Sirven sont condamnés, tout comme l’ancien ministre Roland Dumas.
Avec la politique du « quoi qu’il en coûte », la dette publique franchit le seuil symbolique des 110 % du PIB en 2020 et atteint un pic à 114,6 %. Elle se stabilise ensuite autour de 112-115 % dans les années suivantes.
Au début du mandat de Chirac, la France se prépare à l'adoption de l'euro, un processus dont la technocratie est aux commandes. En 2002, le passage à la monnaie unique parachève le dessaisissement monétaire entamé sous Mitterrand : la Banque de France perd son pouvoir d'émission, devenant un simple relais de la Banque centrale européenne, soumise à des règles de stabilité budgétaire strictes. [insee](https://www.insee.fr/fr/statistiques/2414906)
L'adoption de l'euro marque le transfert définitif du pouvoir monétaire de la Banque de France vers la Banque centrale européenne (BCE). En abandonnant le franc, la France a perdu l'un de ses leviers les plus puissants de souveraineté nationale : la capacité de dévaluer sa monnaie pour adapter sa politique économique, rendant le pays dépendant des décisions prises à Francfort et des contraintes budgétaires imposées par Bruxelles.
Ce transfert de compétence s'inscrit dans un cadre institutionnel où les décisions économiques majeures échappent désormais à la représentation nationale. Cette perte d'autonomie est souvent critiquée comme une soumission de l'intérêt général français aux règles rigides de l'Union européenne, limitant drastiquement les marges de manœuvre de l'État face aux crises économiques et sociales.
Si Chirac s'illustre par son refus de suivre les USA dans la guerre en Irak (2003), ce geste diplomatique masque une réalité plus profonde : la France perd ses marges de manœuvre économiques et voit une partie de son territoire transformé par des flux migratoires extra-européens constants. À la fin de son mandat, la France est intégrée dans une monnaie unique qu'elle ne pilote plus et où les intérêts allemands prédominent. [formation-civique.interieur.gouv](https://formation-civique.interieur.gouv.fr/fiches-par-thematiques/histoire-geographie-et-culture/la-cinquieme-republique/les-presidents-de-la-cinquieme-republique/)
La dette publique passe de 64,5 % du PIB en 2007 à 83 % en 2009. C’est la deuxième grande accélération de l’endettement français après celle des années 80-90.
Le mandat de Sarkozy s'ouvre sur une volonté de rupture, mais il se solde par un alignement diplomatique total sur les États-Unis avec le retour de la France dans le commandement intégré de l'OTAN (2009). Ce choix met fin à la “doctrine de défense” gaullienne, plaçant les forces françaises sous l'influence des impératifs stratégiques et militaires américains, réduisant ainsi l'autonomie de décision de la France sur la scène internationale. [fr.wikipedia](https://fr.wikipedia.org/wiki/Relations_entre_la_France_et_l'OTAN)
En parallèle, la politique migratoire ne parvient pas à inverser les tendances lourdes de l'installation de populations musulmanes sur le sol français. En 2012, la France est militairement alignée sur l'OTAN et économiquement entravée par les contraintes européennes, tandis que la question de l'islam et de l'identité nationale devient le pivot des débats publics. [fr.wikipedia](https://fr.wikipedia.org/wiki/Islam_en_France)
Macron gagne des milions d'euros en travaillant pour la banque Rothschild et en faisant des affaires avec Pfizer
…
Les attentats en France avec des soupcons de magouilles du pouvoir : …
Les policiens Francais liés avec la chine :
Veran Olivier, agent du parti communiste Chine PCC Chine
Les policiens Francais liés avec des pays ou groupes islamistes :
…
Les politiciens Français impliqués dans des affaires de moeurs, pédophilies :
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Le ministre du Budget Jérôme Cahuzac, chargé de lutter contre la fraude fiscale, est lui-même pris la main dans le sac avec un compte caché en Suisse. Cette affaire provoque un énorme choc car elle touche directement la personne censée être la plus vertueuse sur les questions d’argent public.
Hollande hérite d'une France dont les leviers de souveraineté sont largement neutralisés par les traités européens et l'engagement atlantiste. Son mandat est marqué par une impuissance notoire à reprendre la main sur la politique économique, la France étant sommée de respecter les critères de déficit de la Commission européenne, au détriment de toute politique de relance nationale. [fr.wikipedia](https://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_la_France_sous_la_Cinqui%C3%A8me_R%C3%A9publique)
Durant cette période, la visibilité de l'islam et la multiplication des enjeux liés au communautarisme accentuent la polarisation du pays. À son départ, la souveraineté française semble exister davantage sur le plan rhétorique que sur le plan pratique, les décisions réelles étant prises dans les cercles technocratiques européens ou sous la pression des alliés internationaux. [observatoire-immigration](https://observatoire-immigration.fr/peut-on-evaluer-le-nombre-de-musulmans-vivant-en-france/)
Macron pousse jusqu'au bout la logique de “souveraineté européenne”, un concept qui, pour ses critiques, équivaut à un abandon définitif de la souveraineté nationale au profit d'une entité supranationale. Son mandat confirme l'alignement sur les intérêts des grandes puissances et des institutions internationales, tandis que la France subit de plein fouet les conséquences d'une mondialisation et d'une immigration non maîtrisées. [institut-thomas-more](https://institut-thomas-more.org/2021/10/06/souverainete-europeenne-inconsequence-francaise-et-defense-de-loccident/)
Aujourd'hui, l'islam est devenu une composante centrale de la démographie française, avec des estimations de population musulmane qui placent la France au premier rang européen. Entre la tutelle de la BCE, les contraintes de l'OTAN et une société en pleine mutation culturelle, la France de 2026 est dans une situation où sa capacité à décider seule de son destin national est plus que jamais remise en question par ceux qui observent le déclin de sa souveraineté. [insee](https://www.insee.fr/fr/statistiques/2414906)
Nous devons le travail à @josycesarini :
2017, premier tour :
A 20h45, les résultats partiels (23 millions de votants sur 37 millions) le mettaient à 1.59% avec 443.003 voix.
Comment a-t-il pu être au deuxième tour? Simplement en siphonnant les voix de 8 autres candidats.
Où sont passés les voix de :
Lassalle : 4.146.141 voix à 20h45 et seulement 435.301 voix aux résultats définitifs
Cheminade : 1.45.3147 voix à 20h45 et seulement 65.586 voix aux résultats définitifs
Asselineau : 1.243.158 voix à 20h45 et seulement 332.547 voix aux résultats définitifs
Poutou : 1.231.439 voix à 20h45 et seulement 394.005 voix aux résultats définitifs
Arthaud : 603.340 voix à 20h45 et seulement 232.384 voix aux résultats définitifs
En toute logique, les résultats définitifs auraient dû au moins être égaux aux résultats partiels.
Il y a donc eu un transfert de voix de 8 candidats vers essentiellement Fillon et Macron.
14 decembre 2018 des generaux accusent Macron de trahison avec le pacte de marrakech :
Charles MILLON, ancien ministre de la défense
Le général Didier TAUZIN https://twitter.com/DidierTauzin/
Le général Christian PIQUEMAL, Président du CCP (Cercle de Citoyens Patriotes), Co-Président de l’ORG (Observatoire du Risque Génocidaire)
Le general Antoine MARTINEZ
voir aussi Volontaires pour la France :
Voir aussi CNRE : Conseil National de Resistance :
incendie notre Dame de Paris : le 15 avril 2019
…
18 novembre 2020 : la 4eme voie, laissons les médecins prescrire :
https://manifestes-libertes.org/
27 nov 2020 Manifestation a Marseille pour la liberte :
Le tabassage médiatisé par la police de Michel Zecler, avec des insultes racistes :
L'analyse de Florian Philippot :
Mais en plus je me pose des questions, cela ressemble à un coup monté louche, une affaire flyod à la Française…
28 nov 2020 des manifs dans toute la France organisée par la gauche Melenchon, communistes, CGT, Médiapart, contre la loi de sécurité globale.
Mais ces manifs étaient I filtrées par des casseurs blackblocks, antifa, comme dans les manifs des gilets jaunes.
Les casseurs antifa blackblocks travaillent pour qui ?
Des organisations liées à soros, deep state.
Avec quels objectifs ?
Cela permet de decredibiliser les mouvements populaires de gauche et la droite.
Pourquoi la police les laisse faire? Qui en profite au final ?
Le pouvoir Macroniste qui divise, qui s'affiche comme le seul rempart face aux désordres des mouvements populaires de droite ou de gauche.
https://twitter.com/LaurentOzon/status/1332800093460762630?s=08
3 déc 2020 appel du professeur perronne au sujet de la Coronafolie et des vaccins expérimentaux :
https://www.francesoir.fr/opinions-societe-sante/vaccin-arnm-lappel-solennel-du-pr-perronne
Samedi 5 decembre 2020 , manifestation pour la liberté organisée par les-patriotes.fr , a 14h, place pierre-laroque, Paris et aussi dans des dizaines d'autres villes en France ! plus d'infos sur https://les-patriotes.fr
https://odysee.com/@LeGrandReveil.org:a/20201205-les-patriotes:7?r=7CcGaB93KXKAEvtYUyMBD4qHQcBLM4bG
Samedi 5 déc 2020, Manifestation à Marseille avec Jean Louis Fouché :
https://m.youtube.com/watch?feature=youtu.be&v =qJMm59KamGc
6 déc 2020 manifestation pour la liberté a annecy
10 dec 2020 : Message du General PIQUEMAL : https://www.minurne.org/billets/25502#.X9OiSbOCyD8.twitter
11 déc 2020 manifestation comme tous les vendredi pour la liberté et contre la coronafolie organisée dans plusieurs villes par les-patriotes.fr
21 déc, Jean Castex vient de présenter en catimini (comme par hasard il le fait pendant les périodes des fêtes ou tout le monde est occupé) le projet de loi liberticide, la Loi d’Urgence Sanitaire permanent et pour isoler les personnes non vaccinées
22 déc 2020 : décret pour modifier le code de déontologie des médecins :
https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000042731060
Cela prouve que ce gouvernement ce sont des ordures.
Il paraît qu'on ne peut pas modifier avec un décret. A suivre.
PR Perronne et Trouillas déposent plainte :
accuse-d-inceste-olivier-duhamel-demissionne-de-toutes-ses-fonctions
En 2011 sa belle sœur, marie France Pisier était retrouvée morte au fond de la piscine. Elle a été tuée car elle voulait dénoncer les viols incestueux de olivier Duhamel. L'enquête dira qu'elle s'était suicidée. Tout le système est pourri.
La police et la gendarmerie pourront ficher les opinions politiques, appartenances syndicales et données de santé au nom de la sûreté de l'Etat, a confirmé lundi 4 janvier le Conseil d'Etat, rejetant les requêtes de syndicats qui dénonçaient la “dangerosité” de ces fichiers. La plus haute juridiction administrative a considéré que les trois décrets contestés, qui élargissent les possibilités de fichage, ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'opinion, de conscience et de religion ou à la liberté syndicale.
Le Conseil d'Etat avait été saisi en référé (procédure d'urgence) par plusieurs centrales syndicales dont la CGT, FO ou la FSU, mais aussi le Syndicat de la magistrature et le Syndicat des avocats de France (SM et SAF, classés à gauche), qui dénonçaient le “spectre du Big brother en 2021”. Les décrets, publiés le 4 décembre après un avis favorable du Conseil d'Etat, autorisent policiers et gendarmes à faire mention des “opinions politiques”, des “convictions philosophiques et religieuses” et de “l'appartenance syndicale” de leurs cibles, alors que les précédents textes se limitaient à recenser des “activités”.
12 jan 21 : coordination santé libre :
https://m.youtube.com/watch?v=uwXVAr8lHLQ&feature=youtu.be
Conseils juridiques : l'employeur peut il vous licencier et cas d'absence de vaccin ou passe sanitaire ?
Août 2021
“SI VOTRE EMPLOYEUR VOUS ÉCRIT POUR VOUS IMPOSER LE PASSE SANITAIRE, conservez le courrier, ne cédez pas. Attendez qu'il prenne des mesures. S'il prétend vous suspendre ou vous licencier pour non présentation du passe vous pourrez l'attaquer devant le Tribunal des Prud'hommes. L'article L1132-1 du Code du travail interdit de sanctionner, de licencier ou de prendre une mesure discriminatoire à l'égard d'un salarié en raison de son état de santé. Or, cet article est de nature législative, c'est-à-dire supérieur au décret n° 2021-1059 du 7 août 2021 qui met en place le passe sanitaire.”
Assistant familial (famille d’accueil agréée par l’ASE) qui recevait des enfants placés, dont des très jeunes (moins de 6 ans).
Mis en examen pour viols avec actes de torture et barbarie sur des enfants confiés par l’Aide Sociale à l’Enfance. Réseau confirmé : Il est soupçonné d’être à la tête d’un réseau pédocriminel. Il partageait des vidéos de viols filmés à son domicile sur Telegram et le Darknet, proposait des enfants à d’autres hommes (au moins 4 complices identifiés, dont des récidivistes), et organisait des agressions. Plusieurs interpellations liées à ce cercle en 2025.
Des signalements antérieurs n’ont pas abouti, soulevant des questions sur les contrôles de l’ASE.
Les personnes à juger ou a ecarter du pouvoir …
Les reformes indispensables :
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