Table des matiĂšres

Éthique vaccinale chez l’enfant 🧒💉

1. Principe fondamental : l’intĂ©rĂȘt supĂ©rieur de l’enfant đŸ„

Toute dĂ©cision mĂ©dicale concernant un enfant doit viser avant tout sa protection et son bien-ĂȘtre immĂ©diat.

RĂ©fĂ©rence lĂ©gale đŸ”” : Convention relative aux droits de l’enfant, ONU, 1989, Articles 3 et 24.

« Les États parties prennent toutes les mesures appropriĂ©es pour assurer Ă  l’enfant le meilleur Ă©tat de santĂ© possible et l’accĂšs Ă  des services mĂ©dicaux et rééducatifs. »

ComitĂ© consultatif national d’éthique (France) đŸ”” : l’intĂ©rĂȘt direct de l’enfant doit primer sur tout intĂ©rĂȘt collectif ✅.

2. BĂ©nĂ©fice direct obligatoire ⚖

Toute vaccination doit apporter un bĂ©nĂ©fice direct Ă  l’enfant 🟱.

Les risques inutiles ⚠, mĂȘme faibles, ne doivent jamais ĂȘtre imposĂ©s si le bĂ©nĂ©fice pour l’enfant n’est pas concret.

Exemple concret : Vaccin HPV (Gardasil) đŸŽ—ïž

ProtĂšge contre le cancer du col de l’utĂ©rus et certaines infections HPV Ă  risque 🟱.

PrĂ©cision biologique đŸ”” :

Le cancer du col de l’utĂ©rus n’affecte que les personnes avec un col utĂ©rin, donc les garçons ne peuvent pas en ĂȘtre atteints 🔮.

Pour les filles/adolescentes, le bĂ©nĂ©fice se manifeste des annĂ©es plus tard 🟱.

Analyse Ă©thique pour les garçons 👩 :

Pour un bĂ©bĂ© ou jeune garçon, le vaccin HPV n’apporte aucun bĂ©nĂ©fice direct 🔮 contre le cancer du col.

BĂ©nĂ©fice limitĂ© : prĂ©vention de certaines infections HPV ou cancers rares 🟱.

Risques : rĂ©actions locales, fiĂšvre, effets secondaires rares ⚠.

Conclusion : vacciner un bĂ©bĂ© mĂąle contre le HPV est doublement inutile 🔮 :

Le sexe exclut le cancer du col

L’ñge rend le bĂ©nĂ©fice futur trĂšs lointain, tandis que des effets secondaires existent ⚠

Exemple comparatif : Vaccin contre le cancer de la prostate 👹

Le cancer de la prostate concerne uniquement les hommes.

Éthique đŸ”” : on ne vaccinera jamais une femme pour ce cancer en pensant protĂ©ger indirectement son partenaire masculin, car aucun bĂ©nĂ©fice direct 🔮 pour elle.

MĂȘme principe que pour le HPV : l’intĂ©rĂȘt direct de l’individu vaccinĂ© doit primer sur un bĂ©nĂ©fice collectif hypothĂ©tique ✅.

3. Évaluation rigoureuse bĂ©nĂ©fice/risque 📊

Chaque vaccination doit ĂȘtre justifiĂ©e par un rapport clair bĂ©nĂ©fice/risque ⚖.

ComitĂ© consultatif national d’éthique :

« On ne vaccine un enfant que si le bénéfice direct dépasse tout risque potentiel. »

Pour les garçons : bĂ©nĂ©fice direct faible 🔮, donc information complĂšte et choix Ă©clairĂ© impĂ©ratifs.

4. PrimautĂ© de l’enfant sur l’intĂ©rĂȘt collectif 🌍

Les campagnes visant l’immunitĂ© de groupe ou la protection d’autres personnes ne doivent jamais exposer l’enfant Ă  un risque inutile ⚠.

L’éthique : protĂ©ger le plus vulnĂ©rable avant de penser Ă  la sociĂ©tĂ© ✅.

5. Prise de dĂ©cision Ă©clairĂ©e 🧠

Les parents/tuteurs doivent comprendre :

L’absence de bĂ©nĂ©fice immĂ©diat pour certains vaccins 🔮

Les diffĂ©rences biologiques filles/garçons đŸ””

La latence du bĂ©nĂ©fice pour certaines maladies đŸ””

Respect de l’autonomie future de l’enfant 🟱 et protection immĂ©diate.

6. Renforcement immunitaire naturel 🌿

Par l’alimentation et le mode de vie đŸ„Š

Alimentation biologique riche en antioxydants 🟱

Gestion du stress (mĂ©ditation, yoga) 🟱

Sommeil rĂ©parateur 🟱

Exercice physique modĂ©rĂ© rĂ©gulier 🟱

SupplĂ©mentation en vitamine D, C, zinc si besoin 🟱

RĂ©duction des toxiques 🚭

Éviter le tabac 🔮

Limiter l’alcool ⚠

Éviter les perturbateurs endocriniens ⚠

Utiliser des produits naturels 🟱

7. Vaccin Gardasil : points controversĂ©s ⚠

Robert Kennedy Jr :

« Le Gardasil est probablement le pire vaccin de masse que nous ayons jamais vu. Ce vaccin vise des millions de prĂ©adolescentes et d’adolescentes pour lesquelles le risque de mourir d’un cancer du col de l’utĂ©rus est nul. Les taux de mortalitĂ© dans les essais du Gardasil Ă©taient 37 fois plus Ă©levĂ©s que ceux du cancer du col de l’utĂ©rus. Les enfants qui reçoivent ce vaccin ont 37 fois plus de chances de mourir du vaccin que du cancer du col de l’utĂ©rus. Le problĂšme du Gardasil, comme pour la plupart des vaccins, c’est qu’il n’a jamais Ă©tĂ© testĂ© contre un vĂ©ritable placebo, un placebo inerte. »

Aucun des vaccins pour bébés IU enfants n'a mesuré son efficacité face a un placebo !

CDC et HHS : sans vrai placebo đŸ””, il ne s’agit pas de science

Études financĂ©es par Merck : certaines lĂ©sions considĂ©rĂ©es comme « mauvaises coĂŻncidences », masquant des effets indĂ©sirables ⚠

Effets indĂ©sirables estimĂ©s en France đŸ‡«đŸ‡·

Pour 2,5 à 3 millions d’injections annuelles :

10 000 Ă  15 000 effets indĂ©sirables graves potentiels ⚠

25 Ă  60 dĂ©cĂšs possibles ☠

8. Causes fondamentales et populations à risque 🧬

Affaiblissement du systĂšme immunitaire dĂ» Ă  :

Stress chronique 😰

Mauvaise alimentation 🍔

Toxines environnementales 🏭

Manque de sommeil đŸ’€

Tabagisme 🚬

Certains mĂ©dicaments 💊

Carences nutritionnelles đŸ„—

Population rĂ©ellement Ă  risque 🔮 :

Personnes immunodéprimées

Fumeurs

Personnes stressées chroniquement

Personnes carencées

Personnes exposées aux toxines environnementales

Le HPV est un facteur opportuniste, pas une menace directe pour les enfants en bonne santé.

9. DurĂ©e d’efficacitĂ© potentielle chez un bĂ©bĂ© ⏳

Aprùs vaccination complùte (2-3 doses) : anticorps efficaces quelques semaines à quelques mois aprùs la derniùre dose 🟱

Pour un bĂ©bĂ©, le risque d’exposition au HPV est absent pendant des dĂ©cennies 🔮, donc bĂ©nĂ©fice direct trĂšs lointain

Éthique : vacciner un bĂ©bĂ© pour un risque futur trĂšs Ă©loignĂ© ne justifie pas le risque d’effets secondaires ⚠

10. RĂ©fĂ©rences lĂ©gales et Ă©thiques 📚

Convention relative aux droits de l’enfant, ONU, 1989, Articles 3 et 24 đŸ””

ComitĂ© consultatif national d’éthique (France), avis sur vaccination des adolescents et rapport bĂ©nĂ©fice/risque (HPV et COVID-19) đŸ””

Principe gĂ©nĂ©ral d’éthique mĂ©dicale : « primautĂ© de l’intĂ©rĂȘt de l’enfant » ✅

11. Tableau comparatif Vaccin HPV : filles vs garçons đŸ‘©đŸ‘Š

CritĂšre Filles/Adolescentes 🟱 Garçons/BĂ©bĂ©s 🔮
BĂ©nĂ©fice direct PrĂ©vention du cancer du col (bĂ©nĂ©fice diffĂ©rĂ© mais rĂ©el) ✅ Aucun bĂ©nĂ©fice direct contre le cancer du col ; bĂ©nĂ©fice limitĂ© Ă  certaines infections ou cancers rares ⚠
Risque potentiel RĂ©actions locales, fiĂšvre, effets secondaires rares ⚠ RĂ©actions locales, fiĂšvre, effets secondaires rares ⚠
IntĂ©rĂȘt collectif secondaire RĂ©duction des cancers futurs 🌍 RĂ©duction de la transmission du virus Ă  d'autres 🌍
Conclusion Ă©thique Vaccination possible si rapport bĂ©nĂ©fice/risque favorable ✅ Doublement inutile pour un bĂ©bĂ© mĂąle : sexe + Ăąge ; bĂ©nĂ©fice absent, risques existants ⚠

```

12. Exemple : Femmes enceintes đŸ€°

Les femmes enceintes constituent une population particuliĂšrement vulnĂ©rable 🔮 face aux risques des vaccins.

Principes Fondamentaux

✋ RĂšgle de PrĂ©caution Stricte : Les vaccins Ă  composition nouvelle ou insuffisamment Ă©tudiĂ©s ne doivent jamais ĂȘtre administrĂ©s Ă  une femme enceinte ⚠, sauf avec 2 conditions :

  1. BĂ©nĂ©fice direct et immĂ©diat pour la mĂšre/fƓtus (ex: risque vital avĂ©rĂ©).
  2. et preuves solides d'absence de risque (ex: vaccins anciens comme le tétanos).

Risques Spécifiques

⚠ Vaccination ExpĂ©rimentale :

  1. Effets indésirables mal documentés (ex: fausses couches, prématurité, troubles neuro-développementaux).
  2. Adjuvants toxiques : Aluminium, mercure ou conservateurs pouvant traverser le placenta.
  3. Données insuffisantes : Aucun vaccin récent (COVID-19, HPV) n'a été testé vs placebo sur des cohortes enceintes avant son autorisation (cf. tableau CAN).

Exemples Concrets

**COVID-19**

Aucun bénéfice démontré pour la grossesse. Pourtant 30% des femmes enceintes ont reçu le vaccin COVID - 19 en France contre 5% dans les pays scandinaves. ** estimation a plus 600 000 signalements de fausses coicjes et autres effets graves enregistrés mondialement** (sous-déclaration estimée à 50x).

**HPV**

Contraindications formelles enceinte (risque théorique sur le placenta).

RĂšgle d’Éthique MĂ©dicale

đŸ”” *“On ne vaccine jamais un individu vulnĂ©rable pour un bĂ©nĂ©fice hypothĂ©tique d’un tiers, sans preuve SOLIDE de sĂ©curitĂ© Ă  long terme.”*

Coloration des Risques

🔮 Rouge = Danger/risk 🟱 Vert = Benefit/protection đŸ”” Bleu = Information/reference

Résumé des Vaccins Infantiles

Chapitre : Abus et Recours

Sources d'Abus Potentielles

1. Pression Institutionnelle :

  1. Campagnes de masse (ex: France, 2021) sans base scientifique solide.
  2. Exemple : Olivier Véran a recommandé la vaccination enceinte contre le COVID-19 malgré des données limitées.

2. Conflits d'IntĂ©rĂȘts :

  1. Liens entre fabricants et décideurs (ex: épouse de Véran employée par un labo).

3. Manipulation des Données :

  1. Exclusion volontaire des femmes enceintes des essais cliniques (étude universitaire suédoise).

Recours Possibles

1. ContrÎles Indépendants :

  1. ComitĂ©s d’éthique pluridisciplinaires (scientifiques, citoyens, juristes).
  2. Registres de pharmacovigilance ouverts (ex: VAERS) avec protection des lanceurs d'alerte (Loi Sapin II).

2. Actions Juridiques :

  1. Plaignants collectifs (ex: France, 2022) contre des décisions abusives.

3. Médias et ONG :

  1. Plateformes comme Disclose ou The BMJ pour enquĂȘter sur les conflits d'intĂ©rĂȘts.

Vaccination en Cas d'Exposition Immédiate

Seule une exposition certaine et imminente justifie la vaccination enceinte :

Scénario Exemple Recomandation
—————————————————————-————————————————
Rage (lyssavirus) Morsure par un animal suspect Vaccin HDCV aprĂšs exposition (urgence vitale)
FiÚvre jaune Voyage en zone endémique + contact Vaccin YF-Vax avant départ (si risque élevé)
Hépatite B aiguë Transfusion sanguine contaminée Vaccin HBV immédiatement aprÚs exposition

Jamais prophylactique (avant exposition) : - Exemple : Un vétérinaire en zone de rage peut recevoir le vaccin avant exposition, mais une femme enceinte voyageuse touristique ne le devrait pas.

Chiffres Clés

- Sous-dĂ©claration des effets secondaires : Seuls 5–10% des cas sont rapportĂ©s (Ă©tude EMA). - Estimation mondiale : >600 000 Ă©vĂ©nements graves (fausses couches, prĂ©maturitĂ©) potentiellement liĂ©s aux vaccins enceinte.

Vaccins : Comment Big Pharma a privatisé les profits et socialisé les risques

Une enquĂȘte sur les mĂ©canismes cachĂ©s qui transforment les citoyens en assureurs des multinationales pharmaceutiques

Vaccins-aluminium

Le mensonge fondateur : "Pour votre sécurité"

Quand les autoritĂ©s sanitaires nous vantent l'expansion du calendrier vaccinal “pour notre protection”, elles omettent soigneusement de mentionner un dĂ©tail crucial : nous ne sommes plus seulement des patients, nous sommes devenus les assureurs privĂ©s de Big Pharma.

L'histoire commence en 1986 aux États-Unis, avec une loi au nom trompeur : le National Childhood Vaccine Injury Act. Officiellement prĂ©sentĂ©e comme une mesure de “protection des enfants”, cette lĂ©gislation a en rĂ©alitĂ© orchestrĂ© le plus grand transfert de risque financier de l'histoire de la santĂ© publique.

1986 : La grande escroquerie légale

Avant 1986 : Un marché sous contrainte

Les chiffres parlent d'eux-mĂȘmes : avant 1986, seulement 3 vaccins de routine pour 7 doses au total. Pourquoi si peu ? Parce que les laboratoires pharmaceutiques faisaient face Ă  leur vraie responsabilitĂ©. Chaque effet secondaire grave pouvait dĂ©clencher des poursuites judiciaires aux dommages-intĂ©rĂȘts potentiellement colossaux.

Cette épée de DamoclÚs financiÚre maintenait naturellement un équilibre : les entreprises ne développaient que des vaccins avec un rapport bénéfice-risque vraiment favorable, sous peine de ruine.

1986 : Le coup de génie législatif

Sous prĂ©texte de “maintenir l'approvisionnement en vaccins”, le CongrĂšs amĂ©ricain vote une loi rĂ©volutionnaire. En apparence, elle crĂ©e un fonds d'indemnisation pour les victimes. En rĂ©alitĂ©, elle met en place le plus sophistiquĂ© des systĂšmes de socialisation des pertes privĂ©es.

Le mécanisme est diaboliquement ingénieux :

1. ImmunitĂ© quasi-totale : Les fabricants ne peuvent plus ĂȘtre poursuivis directement pour la plupart des effets secondaires 2. Fonds public : Un systĂšme d'indemnisation financĂ© par une taxe sur
 les vaccins eux-mĂȘmes (donc par les consommateurs) 3. ProcĂ©dures complexifiĂ©es : Les victimes doivent passer par un tribunal spĂ©cialisĂ© aux procĂ©dures longues et aux indemnisations plafonnĂ©es

Résultat immédiat : Les laboratoires gardent 100% de leurs profits tout en transférant l'essentiel de leur risque financier sur la collectivité.

L'explosion "miraculeuse" post-1986

Les chiffres sont éloquents et troublants : - Avant 1986 : 3 vaccins, 7 doses - Aujourd'hui : 19 vaccins, 76 injections, 94 doses

Cette explosion n'est pas le fruit du hasard ou de “progrĂšs scientifiques soudains”. Elle dĂ©coule directement de la transformation du modĂšle Ă©conomique. Quand le risque financier disparaĂźt, l'innovation devient mĂ©caniquement plus rentable.

La logique entrepreneuriale dévoilée

Pour un laboratoire, le calcul est devenu simple : - Coûts de développement : Assumés (R&D, essais cliniques) - Revenus potentiels : Intégralement captés - Risques juridiques : Quasi-nuls - Coûts d'indemnisation : Externalisés sur le contribuable

Cette Ă©quation Ă©conomique transformĂ©e explique pourquoi nous voyons apparaĂźtre des vaccins pour des pathologies de plus en plus bĂ©nignes ou rares, et pourquoi les “combinaisons” multiples se multiplient.

L'Europe suit le modÚle : L'exemple français

Le systÚme traditionnel français : Une responsabilité limitée mais réelle

Jusqu'Ă  la COVID-19, la France maintenait thĂ©oriquement un systĂšme de responsabilitĂ© classique : - Les fabricants restent soumis aux articles 1245 et suivants du Code civil - Seules les vaccinations obligatoires bĂ©nĂ©ficient d'une indemnisation publique via l'ONIAM - Les vaccins “recommandĂ©s” relĂšvent de la responsabilitĂ© du fabricant

Mais : Dans les faits, cette responsabilitĂ© Ă©tait dĂ©jĂ  largement vidĂ©e de sa substance par une jurisprudence complaisante appliquant une mĂ©thode “bĂ©nĂ©fices/risques” systĂ©matiquement favorable aux laboratoires.

COVID-19 : L'alignement sur le modÚle américain

La pandémie a servi de prétexte à une extension spectaculaire du systÚme de socialisation des risques.

Les contrats secrets rĂ©vĂ©lĂ©s : Les contrats d'achat anticipĂ© entre l'Union europĂ©enne et les laboratoires contiennent des clauses d'indemnisation par les États membres. ConcrĂštement : si Pfizer, Moderna ou AstraZeneca sont poursuivis pour des effets secondaires, ce sont les contribuables europĂ©ens qui paient.

L'extension française : MalgrĂ© le caractĂšre non-obligatoire du vaccin COVID-19, l'État français a Ă©tendu la compĂ©tence de l'ONIAM pour couvrir tous les dommages liĂ©s Ă  cette vaccination. Les victimes sont dirigĂ©es vers ce fonds public, privant mĂ©caniquement d'objet les contentieux contre les fabricants.

Les mécanismes de l'impunité organisée

1. La complexification procédurale

Aux États-Unis : Le Vaccine Court impose des procĂ©dures administratives complexes, avec des dĂ©lais stricts et des preuves quasi-impossibles Ă  rapporter.

En France : L'ONIAM, malgrĂ© ses intentions louables, crĂ©e une alternative qui dĂ©tourne les victimes des recours contre les fabricants. Quand un laboratoire est assignĂ©, “les autoritĂ©s invitent discrĂštement le demandeur Ă  s'adresser Ă  l'ONIAM”, vidant le procĂšs de son objet.

2. L'inversion de la charge de la preuve

Les victimes doivent prouver : - Un défaut du produit (alors que les données complÚtes sont entre les mains du fabricant) - Un lien de causalité direct (mission impossible avec des pathologies complexes) - L'absence de bénéfice individuel du vaccin (renversement de la logique)

3. Le chantage à la santé publique

Toute remise en question du systĂšme est immĂ©diatement assimilĂ©e Ă  de “l'anti-science” ou Ă  un “danger pour la santĂ© publique”. Ce discours culpabilisant dĂ©courage les victimes et leurs avocats.

Les bénéficiaires du systÚme : Anatomie d'un oligopole

Big Pharma : Les profits sans les risques

Les cinq gĂ©ants (Pfizer, GSK, Sanofi, Merck, J&J) ont transformĂ© les vaccins en une rente garantie : - MarchĂ©s captifs par l'obligation ou la “recommandation” officielle - Recherche subventionnĂ©e par les fonds publics - ResponsabilitĂ© transfĂ©rĂ©e sur la collectivitĂ© - Prix fixĂ©s unilatĂ©ralement sans nĂ©gociation rĂ©elle

Les autorités sanitaires : La complicité institutionnelle

Les agences nationales et internationales (CDC, FDA, EMA, ANSM) entretiennent des relations incestueuses avec l'industrie : - Revolving doors : Circulation constante du personnel entre agences et laboratoires - Financement : DĂ©pendance financiĂšre croissante aux “redevances” des laboratoires - Capture rĂ©glementaire : Les “experts” sont souvent liĂ©s financiĂšrement aux entreprises qu'ils Ă©valuent

Les victimes invisibles : Le coût humain du déni

Des indemnisations dérisoires et tardives

Aux États-Unis : Depuis 1986, le Vaccine Court a reçu plus de 25 000 demandes. Moins de 30% ont Ă©tĂ© indemnisĂ©es, souvent aprĂšs des annĂ©es de procĂ©dure et pour des montants trĂšs infĂ©rieurs aux dommages rĂ©els.

En France : Des victimes du vaccin H1N1 attendent encore leur indemnisation plus de 10 ans aprÚs. L'ONIAM, submergé et sous-financé, accumule les retards.

Le silence imposé

Les victimes qui obtiennent une indemnisation doivent souvent signer des clauses de confidentialitĂ©. Cette omerta empĂȘche la prise de conscience collective et maintient l'illusion de sĂ©curitĂ©.

Le COVID-19 : Laboratoire grandeur nature de l'impunité

La pandémie a révélé au grand jour les mécanismes habituellement cachés :

Des profits record sur fond de crise

- Pfizer : 100 milliards de dollars de revenus COVID en 2 ans - Moderna : Transformation d'une startup déficitaire en géant de la pharma - Contrats léonins : Prix secrets, livraisons non-garanties, responsabilité nulle

Une expérimentation à ciel ouvert

- Autorisation “conditionnelle” basĂ©e sur des essais de quelques mois - Pharmacovigilance passive reposant sur le dĂ©claratif - Effets secondaires graves minimisĂ©s ou niĂ©s - Remises de rappel imposĂ©es sans nouvelles Ă©tudes de sĂ©curitĂ©

L'extension du systĂšme Ă  l'ensemble des vaccins

La COVID-19 sert de cheval de Troie pour normaliser le modÚle de socialisation des risques. Ce qui était exceptionnel devient la rÚgle.

Les solutions pour restaurer la responsabilité

1. Transparence totale
  1. Publication intĂ©grale des contrats entre États et laboratoires
  2. AccÚs libre aux données brutes des essais cliniques
  3. DĂ©claration obligatoire de tous les liens d'intĂ©rĂȘt
2. Restauration de la responsabilité civile
  1. Abrogation des immunités légales
  2. Retour à la responsabilité de plein droit des fabricants
  3. Création de fonds de garantie alimentés EXCLUSIVEMENT par l'industrie
3. Démocratisation des décisions sanitaires
  1. Conseils citoyens tirés au sort pour évaluer les politiques vaccinales
  2. Séparation stricte entre expertise scientifique et liens industriels
  3. Référendums sur les obligations vaccinales
4. Justice pour les victimes
  1. Tribunaux spécialisés indépendants avec représentation des victimes
  2. Inversion de la charge de la preuve (comme en droit de la consommation)
  3. Réparation intégrale sans plafond ni délai de prescription

Conclusion : Reprendre le contrÎle démocratique

Le systÚme actuel constitue une véritable privatisation des profits publics au bénéfice d'un oligopole pharmaceutique. Sous couvert de santé publique, nous avons créé un mécanisme de transfert de richesse des citoyens vers les actionnaires de Big Pharma.

Cette situation n'est ni inĂ©luctable ni justifiĂ©e scientifiquement. D'autres modĂšles sont possibles, oĂč l'innovation mĂ©dicale sert l'intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral sans sacrifier la justice et la dĂ©mocratie.

Il est temps de reprendre le contrÎle de notre santé et de nos choix collectifs. La premiÚre étape consiste à comprendre les mécanismes cachés qui nous gouvernent. La seconde, à refuser de cautionner plus longtemps ce systÚme de socialisation forcée des risques privés.

Car derriÚre chaque seringue se cache une question politique fondamentale : qui doit assumer les conséquences de nos choix de société ? Les citoyens qui les subissent ou les entreprises qui en profitent ?

*“Quand un gouvernement est dĂ©pendant des banquiers pour l'argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement, qui contrĂŽlent la situation.” Cette citation de NapolĂ©on Bonaparte s'applique parfaitement Ă  Big Pharma aujourd'hui.*

Légende des couleurs :

🔮 Rouge = danger / risque / effets secondaires

🟱 Vert = bĂ©nĂ©fice / protection

đŸ”” Bleu = information / rĂ©fĂ©rence

Résumé des Vaccins Infantiles

David J. CHEMLA Merci pour votre soutien direct :

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