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cancer

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cancer [2026/06/13 13:22] – [***** Brocoli, choux et crucifères] admincancer [2026/08/19 00:07] (Version actuelle) – [propolis] admin
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 Notes a classer : Acide liboĩque Notes a classer : Acide liboĩque
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 +Biopsies developpe les cancers ?
 +{{ ::cancer-biopsies.mp4 |}}
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 ===== SUBSTANCES CHIMIQUES ET COMPOSÉS SYNTHÉTIQUES ====== ===== SUBSTANCES CHIMIQUES ET COMPOSÉS SYNTHÉTIQUES ======
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 Les comprimés hydrodispersibles doivent être préalablement dissous dans un peu d'eau et mélangés au repas. Les comprimés hydrodispersibles doivent être préalablement dissous dans un peu d'eau et mélangés au repas.
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 +Un nouvel article évalué par les pairs attire l'attention dans le monde de la recherche sur le cancer en explorant la possibilité que des médicaments existants et peu coûteux puissent jouer un rôle dans les futures thérapies anticancéreuses. Il émane de l'un des médecins de soins intensifs les plus qualifiés et accomplis au monde, le Dr Paul Marik.
 +Publié dans le *Journal of Orthomolecular Medicine*, l'article intitulé *« Targeting the Mitochondrial-Stem Cell Connection in Cancer Treatment: A Hybrid Orthomolecular Protocol »* (Cibler la connexion entre les mitochondries et les cellules souches dans le traitement du cancer : un protocole orthomoléculaire hybride) a pour auteurs des chercheurs parmi lesquels figurent Ilyes Baghli, Pierrick Martinez et le Dr Paul Marik, aux côtés d'autres collaborateurs.
 +L'article examine une approche combinée impliquant des médicaments repositionnés tels que l'ivermectine, le mébendazole et le fenbendazole, parallèlement à des stratégies nutritionnelles et métaboliques. Les auteurs explorent l'idée selon laquelle le fait de cibler le métabolisme du cancer, la fonction mitochondriale, l'inflammation et les voies des cellules souches cancéreuses pourrait ouvrir de nouvelles pistes de traitement.
 +Plutôt que de développer de tout nouveaux médicaments à partir de zéro, les chercheurs étudient si des médicaments existants, déjà connus dans d'autres contextes médicaux, pourraient posséder des propriétés anticancéreuses jusque-là négligées.
 +La prochaine étape importante consistera à mener des études humaines rigoureuses afin de déterminer si ces approches améliorent réellement les résultats pour les patients.
 +L'avenir de la cancérologie dépendra non seulement de la découverte de nouveaux traitements, mais aussi de la curiosité et de la rigueur scientifique nécessaires pour explorer des pistes non conventionnelles tout en se basant sur les preuves. Malheureusement, l'industrie pharmaceutique risque de voir d'un mauvais œil de telles méthodes, car elles sont bon marché et très accessibles.
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 ==== acide lipoïque HYDROXYCITRATE ==== ==== acide lipoïque HYDROXYCITRATE ====
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 Au Japon et en Europe de l'Est on utilise de la propolis contre le cancer Au Japon et en Europe de l'Est on utilise de la propolis contre le cancer
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 +**La propolis rouge** (souvent appelée *Brazilian red propolis* ou própolis vermelha) est une variété particulière de propolis récoltée principalement au Brésil (notamment dans les régions côtières du Nord-Est, comme Alagoas). Elle est produite par les abeilles à partir d’exsudats résineux de plantes comme *Dalbergia ecastaphyllum* (et parfois *Symphonia globulifera*). Sa couleur rouge caractéristique et sa composition chimique distincte la différencient de la propolis verte (riche en artépilline C) ou brune.
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 +Elle est riche en **isoflavones** (formononétine, daidzéine, biochanine A, vestitol, néovestitol, medicarpine), benzophénones (xanthochymol, guttiferone E, oblongifolin B), flavonoïdes et autres polyphénols. Cette composition lui confère des propriétés biologiques marquées.
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 +### Bienfaits principaux (basés sur des études précliniques)
 +La propolis rouge présente plusieurs activités documentées en laboratoire et sur modèles animaux :
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 +- **Antioxydante forte** : teneur élevée en composés phénoliques et flavonoïdes, souvent supérieure à d’autres types de propolis. Elle aide à neutraliser les radicaux libres et à activer des voies comme Nrf2.
 +- **Anti-inflammatoire** : inhibition de voies comme NF-κB, réduction de COX-2, IL-8 et d’autres médiateurs inflammatoires.
 +- **Antimicrobienne** (antibactérienne, antifongique, antivirale) : efficace contre certaines bactéries, y compris des souches pathogènes orales.
 +- **Cicatrisante et immunomodulatrice** : modulation de l’inflammation et du stress oxydatif favorables à la réparation tissulaire.
 +- Potentiel **phytoestrogénique** (lié aux isoflavones comme la formononétine), étudié dans le contexte de la ménopause, bien que les données humaines restent limitées.
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 +Ces propriétés en font un produit d’intérêt en santé générale (soutien immunitaire, infections, inflammation), mais sa composition varie selon l’origine géographique et le mode d’extraction.
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 +### Propolis rouge et cancer
 +Les données scientifiques portent presque exclusivement sur des **études précliniques** (cellules en culture et modèles animaux). Elles montrent un potentiel intéressant, mais **ne constituent pas une preuve d’efficacité chez l’humain** pour traiter ou prévenir le cancer.
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 +**Effets observés** :
 +- **Activité cytotoxique et antiproliférative** sur plusieurs lignées de cellules cancéreuses humaines : côlon (HCT-116, HT-29), prostate (PC-3, LNCaP), ovaire (OVCAR-3/8), pancréas (PANC-1), col de l’utérus (HeLa), leucémie, etc.
 +- **Induction de l’apoptose** (mort cellulaire programmée) via activation des caspases, régulation de Bax/p53, et perturbation mitochondriale.
 +- **Arrêt du cycle cellulaire**, inhibition de l’angiogenèse (formation de vaisseaux tumoraux) et réduction de la métastase potentielle.
 +- **Effet chimiopréventif** : un extrait hydroalcoolique de propolis rouge a réduit significativement les lésions pré-néoplasiques du côlon induites par le DMH chez la souris (réduction d’environ 59 % des foyers de cryptes aberrantes à 12 mg/kg), ainsi que l’expression de PCNA et COX-2. Il a aussi atténué la génotoxicité de la doxorubicine dans certains paramètres.
 +- Mécanismes principaux : modulation de voies de signalisation (NF-κB, PI3K/AKT, MAPK), effets anti-inflammatoires et antioxydants dans le microenvironnement tumoral.
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 +La propolis (en général, y compris la rouge) est également étudiée comme **adjuvant possible** pour atténuer certains effets secondaires de la chimiothérapie ou radiothérapie (mucite orale, stress oxydatif, inflammation). Des essais cliniques existent surtout pour la mucite avec diverses propolis (parfois verte ou non spécifiée) ; un essai brésilien enregistré porte spécifiquement sur la propolis rouge d’Alagoas pour les lésions liées au traitement du cancer buccal.
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 +**Limites importantes** :
 +- Absence de grands essais cliniques randomisés démontrant un effet anticancéreux direct chez l’humain.
 +- Les résultats in vitro et chez l’animal ne se traduisent pas automatiquement en bénéfice clinique.
 +- La composition variable rend la standardisation difficile.
 +- Elle ne remplace en aucun cas les traitements conventionnels (chirurgie, chimio, radio, immunothérapie, etc.).
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 +### Précautions
 +- Allergie possible aux produits de la ruche (risque de réactions cutanées, respiratoires ou plus graves).
 +- Contre-indication relative en cas de cancer hormono-dépendant (en raison des isoflavones à activité estrogen-like potentielle) — à discuter absolument avec un oncologue.
 +- Interactions potentielles avec anticoagulants ou autres médicaments ; arrêter avant une intervention chirurgicale.
 +- Grossesse, allaitement et jeunes enfants : usage déconseillé sans avis médical.
 +- Privilégier des produits de qualité (analyse des contaminants, origine tracée).
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 +**En résumé** : la propolis rouge possède un profil de bienfaits antioxydants, anti-inflammatoires et antimicrobiens solide sur le plan préclinique, et des données encourageantes sur l’activité anticancéreuse *in vitro* et chez l’animal (notamment chimioprévention et cytotoxicité). Cependant, elle ne constitue pas un traitement validé du cancer. Toute utilisation dans un contexte oncologique doit se faire sous supervision médicale stricte, en complément éventuel et non en substitution des soins standards.
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 +Pour des conseils personnalisés, consultez un médecin ou un professionnel de santé qualifié. Les informations ci-dessus s’appuient sur des revues et études publiées (principalement PMC/PubMed).
 ==== pao perreira ==== ==== pao perreira ====
  
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 ===== Divers ===== ===== Divers =====
  
-Peptide antineoplaston du Docteur Burzynski+==== bactéries contre cancer ==== 
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 +**Une bactérie isolée dans l’intestin de grenouilles japonaises (*Ewingella americana*) montre un puissant effet antitumoral dans des modèles précliniques** 
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 +Des chercheurs japonais ont récemment mis en évidence qu’une bactérie naturelle présente dans l’intestin de rainettes japonaises (*Dryophytes japonicus*, aussi appelée *Hyla japonica*) est capable d’éliminer complètement des tumeurs colorectales chez la souris après une seule injection intraveineuse. Cette bactérie, *Ewingella americana*, a surpassé, dans ces expériences, certains traitements de référence comme un inhibiteur de point de contrôle immunitaire (anti-PD-L1) et un agent de chimiothérapie (doxorubicine liposomale). 
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 +### Contexte de la découverte 
 +Les amphibiens et reptiles développent rarement des tumeurs spontanées, malgré des environnements riches en pathogènes et un stress cellulaire potentiellement élevé. Les scientifiques ont émis l’hypothèse que leur microbiote intestinal pourrait jouer un rôle protecteur. Une équipe dirigée par le professeur Eijiro Miyako (Japan Advanced Institute of Science and Technology – JAIST) a isolé 45 souches bactériennes à partir des intestins de rainettes japonaises, de tritons à ventre de feu (*Cynops pyrrhogaster*) et de lézards des herbes (*Takydromus tachydromoides*). Après un criblage systématique, neuf souches ont montré une activité antitumorale, et *Ewingella americana* (provenant des rainettes) s’est révélée de loin la plus efficace. 
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 +L’étude a été publiée en 2025 dans la revue *Gut Microbes*. 
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 +### Résultats chez la souris 
 +Dans un modèle de cancer colorectal murin, une seule dose intraveineuse d’environ un milliard de bactéries vivantes a entraîné la disparition complète des tumeurs chez **100 % des animaux traités** (taux de réponse complète). Les tumeurs devenaient indétectables en quelques jours et ne réapparaissaient pas pendant le suivi. De plus, lorsque ces souris « guéries » ont été réexposées aux mêmes cellules cancéreuses, aucune n’a développé de nouvelle tumeur, ce qui indique l’induction d’une mémoire immunitaire durable. 
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 +Ces résultats ont dépassé ceux obtenus avec l’anti-PD-L1 et la doxorubicine liposomale administrés dans les mêmes conditions expérimentales. 
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 +### Comment la bactérie agit-elle ? 
 +*Ewingella americana* est une bactérie anaérobie facultative (elle peut vivre avec ou sans oxygène). Elle exploite deux mécanismes complémentaires : 
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 +1. **Effet cytotoxique direct**   
 +   Les tumeurs solides contiennent souvent des zones hypoxiques (pauvres en oxygène) avec des vaisseaux sanguins anormaux. La bactérie s’y accumule préférentiellement. En 24 heures, sa population à l’intérieur de la tumeur peut être multipliée par environ 3 000. Elle y exerce un effet toxique direct sur les cellules cancéreuses (destruction cellulaire et induction d’apoptose). Elle ne colonise quasiment pas les organes sains (foie, poumons, reins, etc.). 
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 +2. **Activation du système immunitaire de l’hôte**   
 +   La présence de la bactérie dans la tumeur attire et active des cellules immunitaires (lymphocytes T, lymphocytes B et neutrophiles). Cela amplifie l’attaque antitumorale et contribue à générer une mémoire immunitaire protectrice à long terme. 
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 +Ce double mode d’action (attaque directe + stimulation immunitaire) explique l’efficacité observée et la protection contre les rechutes dans le modèle murin. 
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 +### Profil de sécurité observé 
 +Dans les expériences, la bactérie disparaissait rapidement de la circulation sanguine (généralement en 24 heures). Elle n’a pas colonisé les tissus sains de façon durable et n’a provoqué qu’une inflammation transitoire, qui se normalisait en quelques jours. Aucune toxicité majeure n’a été relevée aux doses thérapeutiques utilisées. Il faut toutefois noter que *Ewingella americana* est une bactérie connue (famille des Yersiniaceae) qui peut, rarement, être opportuniste chez l’humain (infections sporadiques rapportées chez des patients souvent fragiles). La souche isolée des grenouilles a présenté un profil favorable dans les tests de sécurité murins, mais cela reste à confirmer. 
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 +### Limites et perspectives 
 +Ces résultats sont **précliniques** : ils ont été obtenus uniquement chez la souris. Les tumeurs murines et les réponses immunitaires humaines diffèrent, et aucun essai clinique chez l’humain n’a encore été annoncé. Des questions restent ouvertes concernant le dosage optimal, la sécurité à long terme, l’efficacité sur d’autres types de cancers (sein, pancréas, mélanome, etc.) et d’éventuelles combinaisons avec l’immunothérapie ou la chimiothérapie existantes. 
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 +Cette découverte s’inscrit dans le renouveau des thérapies bactériennes anticancéreuses (après des approches historiques comme le BCG pour certains cancers de la vessie). L’originalité ici est l’utilisation d’une souche **naturelle non génétiquement modifiée**, provenant d’un microbiote d’amphibien encore peu exploré. 
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 +En résumé, *Ewingella americana* issue de l’intestin de grenouilles japonaises a démontré, dans un modèle animal de cancer colorectal, une capacité exceptionnelle à détruire les tumeurs par un double mécanisme (cytotoxique sélectif + immunostimulant), tout en présentant un profil de sécurité encourageant à ce stade. Ces travaux ouvrent une piste originale, mais de nombreuses étapes restent nécessaires avant d’envisager une éventuelle application médicale chez l’humain. 
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 +==== Peptide antineoplaston du Docteur Burzynski ====
  
 {{ :cancer-dr-burzynski.mp4 |}} {{ :cancer-dr-burzynski.mp4 |}}
cancer.1781349770.txt.gz · Dernière modification : de admin