Outils pour utilisateurs

Outils du site


cancer

Différences

Ci-dessous, les différences entre deux révisions de la page.

Lien vers cette vue comparative

Les deux révisions précédentesRévision précédente
Prochaine révision
Révision précédente
cancer [2026/05/24 17:40] – [***** Brocoli et crucifères] admincancer [2026/07/10 18:30] (Version actuelle) – [Embendazole ou Fenbendazole , menbendazole] admin
Ligne 2: Ligne 2:
  
 ===== critiques du business du cancer ===== ===== critiques du business du cancer =====
 +
 +La chimiothérapie a été découverte… grâce à une catastrophe militaire. 
 +
 +En 1943, un navire américain chargé de gaz moutarde (gaz de combat) explose dans le port de Bari en Italie. 
 +
 +Les soldats survivants qui avaient été exposés au gaz présentaient tous une destruction massive de leurs globules blancs. 
 +
 +Des médecins militaires,  pas a la recherche de moyens de renforcer le systeme immunitaire, se disent : si ça détruit les globules blancs… ça pourrait peut-être détruire les cellules des leucémies ? 
 +
 +Et c’est exactement ce qu’ils ont testé. Le premier médicament de chimio de l’histoire, la moutarde azotée, est un dérivé direct du gaz de guerre. Donc la première chimiothérapie de l’histoire, c’est du gaz de combat recyclé !!! 
  
 ** Chimiothérapies parfois inutiles et dangereuses ** ** Chimiothérapies parfois inutiles et dangereuses **
Ligne 8: Ligne 18:
 https://vernoncoleman.org/articles/chemotherapy-scary-staggering-truth-about-fraud https://vernoncoleman.org/articles/chemotherapy-scary-staggering-truth-about-fraud
  
 +{{ ::cancer-tous-morts-de-chimio.mp4 |}}
 +
 +
 +Le Dr Michael Farley, après des centaines d’autopsies sur des patients atteints de cancer, l’affirme  :
 +« Pas un seul n’est mort du cancer. Ils sont tous morts d’insuffisance hépatique, cardiaque ou rénale… causées par la chimiothérapie. »
  
  
Ligne 136: Ligne 151:
  
 Les comprimés hydrodispersibles doivent être préalablement dissous dans un peu d'eau et mélangés au repas. Les comprimés hydrodispersibles doivent être préalablement dissous dans un peu d'eau et mélangés au repas.
 +
 +---
 +
 +Un nouvel article évalué par les pairs attire l'attention dans le monde de la recherche sur le cancer en explorant la possibilité que des médicaments existants et peu coûteux puissent jouer un rôle dans les futures thérapies anticancéreuses. Il émane de l'un des médecins de soins intensifs les plus qualifiés et accomplis au monde, le Dr Paul Marik.
 +Publié dans le *Journal of Orthomolecular Medicine*, l'article intitulé *« Targeting the Mitochondrial-Stem Cell Connection in Cancer Treatment: A Hybrid Orthomolecular Protocol »* (Cibler la connexion entre les mitochondries et les cellules souches dans le traitement du cancer : un protocole orthomoléculaire hybride) a pour auteurs des chercheurs parmi lesquels figurent Ilyes Baghli, Pierrick Martinez et le Dr Paul Marik, aux côtés d'autres collaborateurs.
 +L'article examine une approche combinée impliquant des médicaments repositionnés tels que l'ivermectine, le mébendazole et le fenbendazole, parallèlement à des stratégies nutritionnelles et métaboliques. Les auteurs explorent l'idée selon laquelle le fait de cibler le métabolisme du cancer, la fonction mitochondriale, l'inflammation et les voies des cellules souches cancéreuses pourrait ouvrir de nouvelles pistes de traitement.
 +Plutôt que de développer de tout nouveaux médicaments à partir de zéro, les chercheurs étudient si des médicaments existants, déjà connus dans d'autres contextes médicaux, pourraient posséder des propriétés anticancéreuses jusque-là négligées.
 +La prochaine étape importante consistera à mener des études humaines rigoureuses afin de déterminer si ces approches améliorent réellement les résultats pour les patients.
 +L'avenir de la cancérologie dépendra non seulement de la découverte de nouveaux traitements, mais aussi de la curiosité et de la rigueur scientifique nécessaires pour explorer des pistes non conventionnelles tout en se basant sur les preuves. Malheureusement, l'industrie pharmaceutique risque de voir d'un mauvais œil de telles méthodes, car elles sont bon marché et très accessibles.
 +
  
 ==== acide lipoïque HYDROXYCITRATE ==== ==== acide lipoïque HYDROXYCITRATE ====
Ligne 787: Ligne 812:
   - Tomates cuites + huile d'olive (lycopène biodisponible)   - Tomates cuites + huile d'olive (lycopène biodisponible)
   - Champignons médicinaux + vitamine D (immunomodulation)   - Champignons médicinaux + vitamine D (immunomodulation)
 +
 +==== Ma Recette anticancer de Druide :-) ====
 +
 +Un concentré d'aliments anticancer — sulforaphane, allicine, lycopène, curcumine — réunis dans un plat simple et puissant.
 +
 +=== Ingrédients (2 personnes) ===
 +
 +  - 400g de brocoli en fleurettes
 +  - 4 gousses d'ail frais
 +  - 4 cuillères à soupe d'huile d'olive extra vierge
 +  - 2 cuillères à soupe de concentré de tomates
 +  - 1 cuillère à café de curcuma en poudre
 +  - 1/2 cuillère à café de poivre noir fraîchement moulu
 +  - 3 cuillères à soupe d'eau
 +  - 1 cuillère à soupe de jus de citron
 +  - 1 pincée de fleur de sel
 +
 +=== Préparation ===
 +
 +== Étape 1 — Couper et laisser reposer le brocoli ==
 +
 +Coupez le brocoli en petites fleurettes. **Laissez reposer 10 minutes à l'air libre avant toute cuisson.** C'est l'étape la plus importante : le contact entre les cellules brisées et l'enzyme myrosinase produit le sulforaphane. Ne zappez pas cette étape.
 +
 +== Étape 2 — Préparer l'ail ==
 +
 +Écrasez et hachez les gousses d'ail. Laissez reposer également 5 minutes à l'air libre — même principe que le brocoli : l'allicine se forme au contact de l'air après découpe. Ne jamais mettre l'ail directement dans une poêle chaude sans ce repos.
 +
 +== Étape 3 — Cuisson vapeur courte du brocoli ==
 +
 +Faites cuire le brocoli à la vapeur **4 à 5 minutes maximum** — il doit rester vert vif et légèrement croquant. Trop cuit = myrosinase détruite = sulforaphane perdu. Jamais à l'eau bouillante.
 +
 +== Étape 4 — Préparer la sauce druide ==
 +
 +Dans une petite casserole à feu très doux, versez l'huile d'olive. Ajoutez le concentré de tomates, le curcuma et le poivre noir. Mélangez avec l'eau pour obtenir une sauce épaisse. Chauffez **2 minutes à feu doux** en remuant — la chaleur légère active le lycopène du concentré et améliore l'absorption de la curcumine dans les graisses de l'huile d'olive.
 +
 +== Étape 5 — Incorporer l'ail ==
 +
 +Ajoutez l'ail haché dans la sauce **hors du feu** ou à feu très doux (max 60°C). L'allicine est fragile — une chaleur trop forte la détruit. Mélangez bien.
 +
 +== Étape 6 — Assembler et servir ==
 +
 +Disposez le brocoli vapeur dans les assiettes. Nappez généreusement de la sauce druide. Ajoutez le jus de citron sur le brocoli — la vitamine C améliore l'absorption du fer et potentialise les antioxydants. Terminez par la fleur de sel. Servez immédiatement.
 +
 +=== Pourquoi cette recette est efficace ===
 +
 +  - Le repos du brocoli coupé (10 min) avant cuisson est la clé — il multiplie par 3 la production de sulforaphane
 +  - L'huile d'olive permet l'absorption de la curcumine (liposoluble) et du lycopène
 +  - Le poivre noir augmente l'absorption de la curcumine de **2000%**
 +  - L'ail ajouté hors du feu préserve l'allicine
 +
 +=== Les 3 erreurs à ne jamais faire ===
 +
 +  - Cuire le brocoli à l'eau bouillante — le sulforaphane part dans l'eau
 +  - Mettre l'ail directement dans l'huile chaude — l'allicine se détruit
 +  - Oublier le poivre noir avec le curcuma — sans lui, ton corps n'absorbe presque rien
 +
 +=== Variantes ===
 +
 +  - Ajouter une poignée de **germes de brocoli crus** par-dessus au moment de servir — ils contiennent **50 fois plus de sulforaphane** que le brocoli adulte
 +  - Remplacer ou compléter avec du chou kale ou des choux de Bruxelles
 +  - Ajouter des **graines de moutarde en poudre** sur le brocoli cuit pour réactiver la myrosinase si le brocoli a trop cuit
 +
 +=== Le truc de druide ultime ===
 +
 +Un sachet de graines de brocoli à germer coûte quelques euros. En ajoutant une poignée de germes crus par-dessus l'assiette au moment de servir, tu multiplies l'apport en sulforaphane par 50. C'est le geste le plus simple et le plus puissant de toute la recette.
 +
  
  
Ligne 805: Ligne 896:
  
 Efficacité 10/10  Efficacité 10/10 
 +
 +**Estimation et prévision de l’efficacité du mélange germes de brocoli broyés + graines de moutarde (riche en sulforaphane optimisé) :** c’est une approche prometteuse en **prévention** et en **adjuvant**, mais pas un traitement curatif standalone comparable aux standards actuels (chimiothérapie, immunothérapie, etc.). Voici une synthèse réaliste basée sur les données précliniques et cliniques disponibles.
 +
 +### 1. Niveau in vitro (cellules cancéreuses)
 +- **IC50 typique du sulforaphane** : 5–30 µM selon les lignées (sein, prostate, côlon, etc.). À ces concentrations, il induit apoptose, arrête le cycle cellulaire et cible les cellules souches cancéreuses (CSC).
 +- **Comparaison** : Moins puissant que la doxorubicine ou cisplatine (IC50 souvent <1–5 µM), mais **synergique** : il peut réduire les doses de chimio nécessaires et sensibiliser les cellules résistantes.
 +- **Estimation d’efficacité** : Inhibition de prolifération 50–95 % à 10–20 µM, avec sélectivité relative (moins toxique pour cellules normales). Le mélange brocoli + moutarde maximise la conversion en SF actif, potentiellement +2–4x par rapport au brocoli seul.
 +
 +### 2. Niveau in vivo (modèles animaux)
 +- Réduction de volume tumoral : souvent **30–60 %** (ex. ~31–50 % dans modèles sein ou xénogreffes), diminution des métastases et CSC. Doses efficaces ~50 mg/kg (injection) ou équivalent alimentaire.
 +- **En adjuvant** : Améliore l’efficacité de la doxorubicine (réduction tumeur + protection cardiaque), cisplatine, etc. Peut permettre doses plus faibles de chimio.
 +- **Prévision** : Dans un modèle de tumeur établie, le mélange optimisé pourrait ralentir la croissance de 20–50 % seul (selon type de cancer et dose), et +50–100 % en combo vs chimio seule. Effet plus fort en prévention (réduction incidence).
 +
 +### 3. Niveau clinique (humains) – preuves actuelles
 +- **Prostate (récurrente)** : Phase II avec extrait riche en SF (200 µmol/jour) → pas de réponse PSA ≥50 % majeure, mais allongement du temps de doublement PSA (ex. 6,1 → 9,6 mois, ~50–86 % de ralentissement dans certains cas). Bien toléré.
 +- **Autres** : Effets modestes sur biomarqueurs, survie globale (non significatif dans pancréas), modulation gènes Nrf2. Pas de preuves de régression tumorale forte en monothérapie.
 +- **Sécurité** : Excellente aux doses alimentaires/suppléments (pas d’effets indésirables graves rapportés).
 +
 +**Estimation globale d’efficacité relative (échelle approximative, non absolue) :**
 +- **Prévention / risque réduction** : Potentiel élevé (20–50 % selon études épidémiologiques sur crucifères + données précliniques). Le mélange optimisé (myrosinase de moutarde) améliore la biodisponibilité → plus fiable que brocoli cuit seul.
 +- **Traitement adjuvant** : Bon complément (synergie avec chimio, réduction toxicité, ciblage CSC). Pourrait améliorer PFS/OS de 10–30 % dans certains contextes (hypothèse à valider).
 +- **Monothérapie curative** : Faible à modérée (ralentissement, pas de guérison). Inférieur aux standards (ex. chimio peut réduire tumeurs de 50–90 % selon type/stade).
 +- **Facteurs influençant** : Dose (idéal >100–200 µmol SF/jour), préparation fraîche (broyage + repos), type de cancer (meilleur prostate, sein, vessie), stade (précoce > avancé), microbiote individuel.
 +
 +### Prévisions réalistes pour la recherche
 +- À court terme (essais phase II) : Confirmation d’effets sur biomarqueurs et qualité de vie en adjuvant → probable.
 +- À moyen terme : Meilleures formulations (avec moutarde ou myrosinase stabilisée) pourraient atteindre 30–70 % d’amélioration de réponse en combo.
 +- Limites : Biodisponibilité variable, hétérogénéité des études, besoin d’essais randomisés plus grands.
 +
 +**Conclusion** : Ce remède est une excellente stratégie **préventive et supportive** (sûre, accessible, mécanismes multiples via Nrf2). Il ne remplace pas les traitements conventionnels mais peut les potentialiser et atténuer leurs effets secondaires. Pour une mesure précise, je recommande de démarrer par des tests in vitro (IC50, combinaison index) puis xénogreffes, en mesurant volume tumoral, apoptose, CSC et biomarqueurs (ex. PSA, Nrf2).
  
 ==== ***** Ail ==== ==== ***** Ail ====
cancer.1779637239.txt.gz · Dernière modification : de admin