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| cancer [2025/12/26 10:47] – [Le jeune contre le cancer ?] admin | cancer [2026/01/11 10:17] (Version actuelle) – [CANCER] admin |
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| ====== CANCER ====== | ====== CANCER ====== |
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| | Le Business du Cancer face aux Remèdes Naturels : Un Système à Réformer |
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| | L'Impasse du Modèle Économique Actuel : |
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| | Le traitement du cancer représente l'un des marchés pharmaceutiques les plus lucratifs au monde, avec des revenus mondiaux dépassant les 150 milliards de dollars annuellement. Cette réalité économique crée des biais structurels profonds dans la recherche médicale. |
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| | ===== Le Problème du Brevet ===== |
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| | Le système actuel repose sur un modèle simple : seules les molécules brevetables attirent les investissements massifs nécessaires aux essais cliniques de phase II et III. Ces essais coûtent entre 10 et 100 millions d'euros, voire davantage. Une plante utilisée telle quelle, en infusion ou poudre, ne peut être brevetée. Résultat : aucune incitation financière à prouver son efficacité, même si les résultats préliminaires sont prometteurs. |
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| | Cette logique a toutefois permis des succès : le Taxol (de l'if du Pacifique), la vincristine (de la pervenche de Madagascar) ou la camptothécine sont issus de plantes. Mais dans ces cas, les laboratoires ont pu isoler, purifier et breveter des molécules spécifiques. Le problème surgit quand le remède potentiel est la plante entière, avec ses centaines de composés agissant en synergie. |
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| | ===== Les Coûts Humains et Financiers ===== |
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| | Cette impasse a des conséquences dramatiques. Des pistes thérapeutiques potentiellement efficaces restent inexplorées, non par manque de résultats préliminaires, mais par absence de rentabilité. Pendant ce temps, les systèmes de santé s'endettent pour financer des traitements qui, bien qu'efficaces dans certains cas, coûtent des fortunes. Un traitement anticancéreux moderne peut coûter 100 000 euros ou plus par patient. |
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| | Les malades se retrouvent pris entre deux feux : d'un côté, des traitements conventionnels validés mais toxiques et ruineux ; de l'autre, des alternatives prometteuses mais non prouvées, souvent vendues par des entreprises aux pratiques douteuses qui profitent du désespoir. |
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| | ===== La Censure et la Criminalisation ===== |
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| | Le système traite avec une sévérité disproportionnée ceux qui recommandent des approches alternatives. Des médecins ont perdu leur licence pour avoir suggéré des compléments nutritionnels. Des sites web sont censurés. Des témoignages de patients sont discrédités. |
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| | Cette répression contraste fortement avec la tolérance envers l'industrie pharmaceutique, qui peut promouvoir des médicaments aux effets secondaires graves, parfois mortels, tant qu'ils ont passé les essais réglementaires. Le message implicite est clair : seul ce qui est rentable mérite d'être étudié et recommandé. |
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| | ===== Les Solutions Possibles ===== |
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| | Ce constat n'est pas une fatalité. Plusieurs pistes existent : |
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| | **Le financement public** : Les gouvernements pourraient investir massivement dans la recherche sur les remèdes non brevetables, comme ils le font pour d'autres enjeux de santé publique. |
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| | **Les partenariats internationaux** : La Chine et l'Inde investissent déjà dans la validation scientifique de leur médecine traditionnelle. Des collaborations pourraient accélérer ces recherches. |
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| | **La réforme du système de brevets** : Créer des incitations financières alternatives pour la recherche sur les produits naturels. |
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| | **La transparence** : Exiger que les conflits d'intérêts soient systématiquement déclarés et que la recherche soit accessible à tous. |
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| | ===== Une Critique Nécessaire, Pas un Rejet Total ===== |
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| | Critiquer ce système ne signifie pas rejeter en bloc la médecine conventionnelle. Les chimiothérapies, malgré leur toxicité, sauvent des vies. Les leucémies infantiles, autrefois mortelles, sont aujourd'hui guérissables dans plus de 80% des cas. Certains cancers du sein, des testicules, des lymphomes répondent remarquablement bien aux traitements. |
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| | Le problème n'est pas la science médicale en soi, mais un système économique qui oriente la recherche vers le profit plutôt que vers l'efficacité maximale. Nous avons besoin d'un modèle qui valide rigoureusement les traitements, qu'ils soient brevetables ou non, synthétiques ou naturels. |
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| Dr Laurent Schwartz est médecin oncologue et chercheur français. Ancien directeur de recherche à l'INSERM et au CNRS, il est spécialisé dans l'étude du métabolisme des cellules cancéreuses. | Dr Laurent Schwartz est médecin oncologue et chercheur français. Ancien directeur de recherche à l'INSERM et au CNRS, il est spécialisé dans l'étude du métabolisme des cellules cancéreuses. |
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| | ==== Théorie sous-jacente de la technique ==== |
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| | La combinaison d'acide alpha-lipoïque (ALA) et d'hydroxycitrate (HCA, souvent extrait de Garcinia cambogia) est promue dans la médecine alternative comme une thérapie métabolique contre le cancer, inspirée des travaux du Dr. Laurent Schwartz et d'autres chercheurs en oncologie métabolique. Selon cette approche, le cancer n'est pas principalement une maladie génétique mais un trouble métabolique lié à l'effet Warburg : les cellules cancéreuses fermentent le glucose en lactate même en présence d'oxygène, favorisant leur prolifération. L'ALA et l'HCA visent à "affamer" ces cellules en bloquant leurs voies énergétiques alternatives (glycolyse et glutaminolyse), forçant l'apoptose sans toxiquer les cellules saines. Cette thérapie est vue comme un remède naturel, bon marché et supprimé par l'industrie pharmaceutique, souvent combinée à un régime cétogène pour amplifier l'effet anti-cancer. |
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| | https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6522285/ |
| | https://www.cancertreatmentsresearch.com/alpha-lipoic-acid-and-hydroxycitrate/ |
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| | ==== Mécanisme chimique et biologique supposé ==== |
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| | 1. **Action de l'HCA** : |
| | - L'hydroxycitrate inhibe l'ATP-citrate lyase (ACL), une enzyme clé qui convertit le citrate en acétyl-CoA, bloquant la synthèse des lipides et des acides gras nécessaires à la croissance tumorale. Cela perturbe la glycolyse exacerbée dans les cellules cancéreuses, réduisant la production d'ATP et induisant un stress métabolique. |
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| | 2. **Action de l'ALA** : |
| | - L'acide alpha-lipoïque est un antioxydant mitochondrial qui, à doses élevées, agit comme pro-oxydant en générant des ROS (espèces réactives de l'oxygène) et en inhibant la pyruvate déshydrogénase kinase (PDK), forçant les cellules à utiliser la respiration oxydative plutôt que la fermentation. Cela est létal pour les cellules cancéreuses hypoxiques et dépendantes de la glycolyse. |
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| | 3. **Synergie ALA + HCA** : |
| | - Ensemble, ils bloquent les "échappatoires" métaboliques : HCA cible la lipogenèse et la glycolyse, tandis que l'ALA cible la glutaminolyse et renforce les mitochondries saines. Résultat supposé : apoptose sélective des cellules tumorales via crise énergétique, réduction de l'inflammation et inhibition de la métastase. Dans des modèles in vitro/animaux, cette combo réduit la taille des tumeurs (ex. : glioblastome, cancer du sein) sans effets secondaires majeurs. |
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| | 4. **Application spécifique** : |
| | - Typiquement oral ou IV : ALA 600-1200 mg/jour, HCA 1500-3000 mg/jour, en doses fractionnées. Effet systémique via circulation sanguine, ciblant les tumeurs via perturbation métabolique globale. |
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| | https://www.frontiersin.org/journals/oncology/articles/10.3389/fonc.2019.00249/full |
| | https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31040894/ |
| | https://www.cancertreatmentsresearch.com/a-comprehensive-guide-to-metabolic-therapies-for-cancer/ |
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| | ==== Optimisation de la technique ==== |
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| | Pour maximiser l'efficacité selon les promoteurs (comme dans les protocoles de Schwartz ou cliniques alternatives) : |
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| | 1. **Dosage et voie** : |
| | - Commencer ALA à 600 mg IV (2-3x/semaine) pour pics plasmatiques, combiner à HCA oral 500 mg x3/jour. Augmenter progressivement si toléré, viser ALA 1800 mg/jour oral pour maintenance. |
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| | 2. **Fréquence et durée** : |
| | - Quotidien pour 3-6 mois, avec monitoring (marqueurs tumoraux, IRM). Inclure pauses hebdomadaires pour éviter fatigue oxydative. |
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| | 3. **Combinaisons synergiques** : |
| | - Avec régime cétogène (bas glucides) pour forcer la cétose, ou métformine/fenbendazole pour bloquer d'autres voies. Ajouter vitamine D ou curcumine pour anti-inflammatoire. Pour cancers avancés, combiner à hyperthermie ou oxygénothérapie. |
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| | 4. **Personnalisation** : |
| | - Tester mutations (ex. : IDH1 pour gliomes, plus sensibles). Surveiller glycémie/pH pour ajuster ; utiliser formes liposomales pour meilleure biodisponibilité. |
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| | https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC9820621/ |
| | https://jeffreydachmd.com/2019/06/lipoic-acid-hydroxycitrate-and-cancer/ |
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| | ==== Répondre aux critiques ==== |
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| | Critiques mainstream (NCI, Mayo) : Manque d'essais cliniques randomisés ; effets modestes in vitro non traduits chez humains ; risques (troubles gastro, interactions médicamenteuses) ; pas curatif seul. |
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| | Du point de vue alternatif : |
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| | 1. **Sur l'absence de preuves** : Études biaisées/financées par pharma ignorent cas anecdotiques et essais pilotes (survie prolongée dans gliomes). Modèles animaux montrent régression tumorale ; humains : rapports de rémission (ex. : pancréas). |
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| | 2. **Sur l'inefficacité** : Efficace en combo métabolique, pas isolé ; cible racine (métabolisme) vs symptômes (gènes). Critiques sous-estiment Warburg ; succès dans cliniques alternatives. |
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| | 3. **Sur les dangers** : Sûr à doses contrôlées (utilisé pour diabète/neuropathie) ; effets secondaires mineurs vs chimio. Suppression : Non brevetable, menace industrie oncologique. |
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| | https://www.cancer.gov/about-cancer/treatment/cam/patient/antioxidants-pdq |
| | https://www.mayoclinic.org/diseases-conditions/cancer/expert-answers/alternative-cancer-treatments/faq-20057968 |
| | https://sciencebasedmedicine.org/metabolic-therapies-for-cancer/ |
| | https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/30854034/ |
| ===== Dr Yann Tiberghien ===== | ===== Dr Yann Tiberghien ===== |
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| ==== Formulations et préparations ==== | ==== Formulations et préparations ==== |
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| ### Formulations pharmaceutiques | === Formulations pharmaceutiques === |
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| Le bleu de méthylène est disponible sous plusieurs formes pharmaceutiques : | Le bleu de méthylène est disponible sous plusieurs formes pharmaceutiques : |
| - **Préparations topiques** : Solutions pour applications locales (0.1-1%) | - **Préparations topiques** : Solutions pour applications locales (0.1-1%) |
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| ### Préparation de solutions (contexte clinique uniquement) | === Préparation de solutions (contexte clinique uniquement) === |
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| La préparation de solutions de bleu de méthylène doit être réalisée en environnement médical contrôlé : | La préparation de solutions de bleu de méthylène doit être réalisée en environnement médical contrôlé : |
| **Important** : Ces informations sont issues de la littérature scientifique et de rapports d'études cliniques. Toute utilisation thérapeutique doit être supervisée par des professionnels de santé qualifiés dans le cadre d'essais cliniques ou de protocoles approuvés. | **Important** : Ces informations sont issues de la littérature scientifique et de rapports d'études cliniques. Toute utilisation thérapeutique doit être supervisée par des professionnels de santé qualifiés dans le cadre d'essais cliniques ou de protocoles approuvés. |
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| ### Posologies étudiées en recherche clinique : | === Posologies étudiées en recherche clinique === |
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| - **Administration intraveineuse (IV)** : | - **Administration intraveineuse (IV)** : |
| - Protocole 1000 : 3 gouttes/heure pendant 8 heures, sur 21 jours. Pour cancers avancés, passez au protocole 2000 (plus doses, avec DMSO). Incluez des pauses (1-2 jours/semaine) pour éviter la fatigue oxydative. | - Protocole 1000 : 3 gouttes/heure pendant 8 heures, sur 21 jours. Pour cancers avancés, passez au protocole 2000 (plus doses, avec DMSO). Incluez des pauses (1-2 jours/semaine) pour éviter la fatigue oxydative. |
| - Optimisation : Surveillez le pH urinaire (viser 7-8) et ajustez avec bicarbonate pour équilibrer l'acidification. Utilisez des lavements (200-500 ml CDS dilué) pour un effet local sur les cancers digestifs. | - Optimisation : Surveillez le pH urinaire (viser 7-8) et ajustez avec bicarbonate pour équilibrer l'acidification. Utilisez des lavements (200-500 ml CDS dilué) pour un effet local sur les cancers digestifs. |
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| - <name="citation_id">16</argument> | |
| </grok:render><grok:render card_id="8128a4" card_type="cio | |
| 3. **Combinaisons synergiques** : | 3. **Combinaisons synergiques** : |
| - Associez à des antiparasitaires (fenbendazole 222 mg/jour, ivermectine) pour "éliminer les causes racines". Ajoutez vitamine C ou thé vert pour moduler les ROS sans les neutraliser. Pour injections intratumorales, diluez à concentrations élevées pour une élimination directe.< | - Associez à des antiparasitaires (fenbendazole 222 mg/jour, ivermectine) pour "éliminer les causes racines". Ajoutez vitamine C ou thé vert pour moduler les ROS sans les neutraliser. Pour injections intratumorales, diluez à concentrations élevées pour une élimination directe.< |
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| Les critiques principales affirment que cette technique ne fonctionne pas, manque de preuves scientifiques, est dangereuse et retarde des traitements prouvés. Elles proviennent d'organisations comme l'American Cancer Society ou le NIH, qui classent l'HP comme non efficace contre le cancer systémique et potentiellement toxique (irritations, embolies gazeuses en cas d'abus). | Les critiques principales affirment que cette technique ne fonctionne pas, manque de preuves scientifiques, est dangereuse et retarde des traitements prouvés. Elles proviennent d'organisations comme l'American Cancer Society ou le NIH, qui classent l'HP comme non efficace contre le cancer systémique et potentiellement toxique (irritations, embolies gazeuses en cas d'abus). |
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| <name="citation_id">13</argument> | |
| </grok:render><grok:render card_id="04926d" card_type="citation_card" type="render_inline_citation"> | |
| <argument name="citation_id">17</argument> | |
| </grok:render> | |
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| Le graviola, également appelé corossol ou soursop en anglais, est le fruit de l'Annona muricata, un arbre originaire des régions tropicales d'Amérique, d'Afrique et d'Asie du Sud-Est. C'est un fruit exotique de forme oblongue issu de l'arbre nommé corossolier. [Bionaturista] | Le graviola, également appelé corossol ou soursop en anglais, est le fruit de l'Annona muricata, un arbre originaire des régions tropicales d'Amérique, d'Afrique et d'Asie du Sud-Est. C'est un fruit exotique de forme oblongue issu de l'arbre nommé corossolier. [Bionaturista] |
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| Consommer le graviola détruit les cellules cancéreuses notamment du foie, sein et prostate. | Consommer le graviola pourrait détruire des cellules cancéreuses notamment du foie, sein et prostate. |
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| En infusion favorise la production d'insuline. Le graviola réduit le taux de glucose dans le sang. | En infusion favorise la production d'insuline. Le graviola réduit le taux de glucose dans le sang. |
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| https://www.naturaforce.com/prevenir-et-combattre-naturellement-le-cancer/graviola/ | |
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| https://www.bionaturista.net/graviola-corossol-perou-origine-proprietes-bienfaits-posologie.html | |
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| https://www.cancerresearchuk.org/about-cancer/treatment/complementary-alternative-therapies/individual-therapies/graviola | |
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| https://addon.life/graviola-soursop-cure-cancer/ | |
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| | [[Graviola]] |
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| D'abord anti-oxydant, mais a forte dose devient oxydant pour detruire les cellules cancéreuses | D'abord anti-oxydant, mais a forte dose devient oxydant pour detruire les cellules cancéreuses |
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| | ==== Théorie sous-jacente de la technique vitamine c contre cancer [[http://example.com|Lien externe]]==== |
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| | Cette approche avec la vitamine C à haute dose (souvent appelée ascorbate ou vitamine C pharmacologique) repose sur les travaux pionniers de Linus Pauling et Ewan Cameron dans les années 1970. Selon eux, la vitamine C renforce la matrice extracellulaire (collagène) pour encapsuler les tumeurs et empêche leur invasion, tout en boostant le système immunitaire. Plus récemment, les promoteurs alternatifs insistent sur son rôle pro-oxydant : à doses élevées (intraveineuses), elle génère du peroxyde d'hydrogène (H₂O₂) qui tue sélectivement les cellules cancéreuses, vulnérables car pauvres en catalase. Cela s'aligne avec l'effet Warburg : les cellules cancéreuses dépendent de la glycolyse aérobie et sont sensibles à l'oxydation excessive. La vitamine C est vue comme un agent "naturel" supprimé par l'industrie pharmaceutique, efficace en monothérapie ou en adjuvant pour réduire les effets secondaires de la chimio. |
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| | https://www.cancer.gov/research/key-initiatives/ras/news-events/dialogue-blog/2020/yun-cantley-vitamin-c |
| | https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC9231292/ |
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| | ==== Mécanisme chimique et biologique supposé ==== |
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| | 1. **Action pro-oxydante** : |
| | - À concentrations pharmacologiques (millimolaires, obtenues seulement par IV), l'ascorbate s'oxyde en déhydroascorbate (DHA), générant H₂O₂ extracellulaire via réaction avec l'oxygène ou le fer labile (réaction de Fenton). H₂O₂ diffuse dans les cellules et produit des radicaux hydroxyles (•OH) qui endommagent ADN, protéines et lipides. |
| | - Les cellules cancéreuses, avec plus de fer labile et moins de catalase/glutathion peroxydase, accumulent plus de ROS, menant à apoptose ou nécrose. |
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| | 2. **Différence entre cellules cancéreuses et saines** : |
| | - Cellules tumorales : Métabolisme Warburg (glycolyse intense), overexpression de GLUT1 (transporteur de DHA), hypoxie (HIF-1α élevé). La vitamine C inhibe GAPDH (clé de la glycolyse), causant crise énergétique et mort cellulaire. Mutations KRAS/BRAF rendent les cellules plus sensibles. |
| | - Cellules saines : Meilleurs antioxydants, tolèrent mieux les ROS ; à doses basses, vitamine C est antioxydante protectrice. |
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| | 3. **Application spécifique** : |
| | - Principalement IV : Doses de 50-100 g/infusion (2-3 fois/semaine) pour atteindre 10-30 mM dans le plasma. Oral limité à ~200 µM, inefficace pour effet pro-oxydant. |
| | - Effet supposé : Réduction tumorale, amélioration qualité de vie, synergie avec chimio (sensibilise les cellules via ROS sans protéger les tumeurs). |
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| | 4. **Variations et combinaisons** : |
| | - Avec chimio (gemcitabine, paclitaxel) ou radio pour amplifier dommages oxydatifs. Épigénétique : Active TET enzymes pour déméthylation ADN, réactivant gènes suppresseurs. |
| | - Protocoles alternatifs : Commencer à 25-50 g, monter à 100 g, combiner régime alcalin ou jeûne. |
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| | https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC8557029/ |
| | https://www.nature.com/articles/srep13896 |
| | https://link.springer.com/article/10.1186/s13046-021-02134-y |
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| | ==== Optimisation de la technique ==== |
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| | Selon les adeptes (Riordan, Pauling-inspired clinics), optimiser pour maximiser concentrations et synergie : |
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| | 1. **Voie et dosage** : |
| | - Exclusivement IV pour pics plasmatiques élevés. Commencer 25-50 g, viser 75-100 g/infusion (basé sur tolérance, test G6PD préalable). Fréquence : 2-4 fois/semaine initialement, puis maintenance. |
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| | 2. **Préparation et monitoring** : |
| | - Utiliser ascorbate de sodium pur (pharmaceutique). Infusion lente (1-2h) pour éviter hypotensions. Monitorer pH urinaire (alcalin), oxymétrie, et marqueurs tumoraux. |
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| | 3. **Combinaisons synergiques** : |
| | - Avec doxycycline/fenbendazole (cibler cellules souches), vitamine K3, ou arsenic trioxide. Régime : Faible sucre pour exploiter Warburg, jeûne intermittent pour augmenter sensibilité. Ajouter DMSO pour pénétration si topique (rare). |
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| | 4. **Personnalisation** : |
| | - Pour cancers KRAS/BRAF (pancréas, colorectal) : Plus efficace. Tester mutations pour prédire réponse. Pauses si fatigue, ajuster pour éviter surcharge rénale. |
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| | https://medicine.uiowa.edu/content/high-dose-iv-vitamin-c-plus-chemotherapy-doubles-survival-advanced-pancreatic-cancer |
| | https://letswinpc.org/research/an-update-on-vitamin-c-and-cancer/ |
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| | ==== Répondre aux critiques ==== |
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| | Critiques mainstream (Mayo Clinic, NCI) : Pas de preuve solide en essais randomisés ; oral inefficace, IV sûr mais pas curatif seul ; risque (pierres rénales, hémolyse G6PD). Suppression alléguée par Big Pharma car non brevetable. |
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| | Du point de vue alternatif : |
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| | 1. **Sur l'absence de preuves** : Essais Mayo défectueux (oral seulement, arrêt précoce). Études Pauling/Cameron montraient survie x4 avec IV prolongé. Témoignages/cases : Rémission rénale/poumon, survie longue pancréas. Essais récents (Iowa 2024) doublent survie avec chimio. |
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| | 2. **Sur l'inefficacité** : Fonctionne en adjuvant/synergie, pas seul. Mécanisme clair (pro-oxydant sélectif) ; études in vitro/animaux robustes. Critiques ignorent pharmacocinétique IV vs oral. |
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| | 3. **Sur les dangers** : Très sûr (milliers infusions sans toxicité majeure). Effets secondaires rares/gérables vs chimio. Suppression : Pauling ridiculisé malgré Nobel ; remède bon marché menace profits. |
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| | https://www.mayoclinic.org/diseases-conditions/cancer/expert-answers/alternative-cancer-treatment/faq-20057968 |
| | https://www.cancer.gov/about-cancer/treatment/cam/patient/vitamin-c-pdq |
| | https://sciencebasedmedicine.org/high-dose-vitamin-c-and-cancer-has-linus-pauling-been-vindicated/ |
| | https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC1405876/ |
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| [[Vitamines et plantes contre le cancer ]] | [[Vitamines et plantes contre le cancer ]] |